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« Vous avez des idées et elles sont magnifiques, c’est entendu, mais avez-vous vraiment des résultats ?… Non ? Cela prouve que vous devez encore travailler pour faire descendre ces idées jusque dans la matière. Eh oui, voilà la question, il faut les faire descendre, car ces idées vous laisseront mourir de faim et de soif si vous ne savez pas comment les concrétiser par des actes. Il ne suffit pas d’avoir des idées, beaucoup de gens en ont, mais ils vivent de telle sorte qu’il n’existe jamais de communication entre ces idées et leurs actes. Il faut un intermédiaire, un pont ; et cet intermédiaire est le sentiment. C’est à travers le sentiment que les idées prennent chair et os pour se réaliser dans la matière. » Omraam Mikhaël Aïvanhov

3.70 

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« L’homme reste un mystère pour lui-même. Il a la nostalgie de l’Être, la nostalgie de ce qui dure, un désir de permanence, d’absolu. Pourtant, tout ce qui fait sa vie est temporaire, éphémère, limité. Il aspire à un ordre des choses qui le dépasse. Il pressent qu’il pourrait lui être donné d’y participer. Il cherche l’idée qui pourrait l’aider à se mouvoir dans cette direction. Cette idée en lui naît sous forme d’interrogation. « Qui suis-je – qui suis-je dans ce monde ? » Si elle devient assez vivante, cette question peut diriger sa vie. Il ne peut pas répondre. Il ne sait pas avec quoi répondre – il n’a aucune connaissance propre qui lui permette d’y faire face. Mais il sent qu’il doit accueillir cette question. Il se demande ce qu’il est. C’est le premier pas sur la voie. Il veut ouvrir les yeux. Il veut s’éveiller. » À la mort de G.I. Gurdjieff, Jeanne de Salzmann, qui l’avait accompagné depuis 1919, a patiemment consigné par écrit l’enseignement reçu et toutes les expériences rencontrées pour s’assurer de la bonne sauvegarde de ce qui avait été transmis. Ce livre est la trace et le guide de cette quête, il rend enfin compte de l’extraordinaire apport d’une femme investie corps et âme dans la connaissance de soi.

33.00 

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L’architecture sacrée accompagne le développement des civilisations qui se sont succédé depuis les origines de l’humanité, témoignant du lien entretenu avec le divin. Chaque époque a son temple dont les formes d’expression manifestent l’évolution de la conscience humaine et son rapport avec la sagesse universelle. La science des nombres, la connaissance des astres et la géométrie sacrée, autrefois enseignées dans les Mystères, ont été transmises, sous forme opérative, aux maîtres d’oeuvre qui ont conçus les édifices monumentaux de l’ancienne Égypte ou de la Grèce antique, et plus tard aux bâtisseurs romans et gothiques. Dans cette évolution, l’Arche de Noé, le Temple de Salomon, la cathédrale de Chartres, ont valeur d’archétypes traversant les époques. Accordés à la constitution de l’Homme en tant que microcosme de l’univers, ils préparent et accompagnent l’incarnation du Verbe solaire. Construit au 20e siècle, le premier Goetheanum, dont Rudolf Steiner fut le maître d’oeuvre, s’inscrit dans cette lignée de l’architecture sacrée dont il éclaire le sens, donnant ainsi des clés pour comprendre cette évolution. L’édifice, aujourd’hui disparu, présentait une synthèse des lois du vivant, ouvrant la voie à une conception nouvelle de l’architecture. Le second Goetheanum prend place dans le courant de l’architecture organique à côté des oeuvres de grands architectes du 20e siècle comme Gaudi ou Makovecz. Ce voyage à travers le temps nous interroge sur la signification que peut avoir aujourd’hui le sacré, la recherche du temple intérieur, la reconnexion avec les lois qui ont créé l’homme et l’univers.

59.00 

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L’Éveil de l’intelligence s’impose sans conteste comme la somme des textes les plus lus de l’œuvre krishnamurtienne. Fidèle à sa « méthode », le penseur y exhorte son auditoire à tenter d’éveiller son esprit de manière autonome, en évitant le prêt à penser. De la Suisse aux États-Unis, en passant par l’Inde et la Grande-Bretagne, ces brillantes retranscriptions des conversations publiques de J. Krishnamurti s’étalent entre la fin des années 1960 et le début des années 1970. La vie, la mort, la peur, la violence, la liberté et bien d’autres notions viennent appuyer la tentative d’immobilisation de l’esprit, de « mise en veille » pour appréhender notre intérêt dans le monde, dans la vie et approcher ainsi L’Éveil de l’intelligence.

10.90 

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La grande aventure initiatique reprend les thèmes du roman Siddhârtha, oeuvre inoubliable de Hermann Hesse, pour en révéler la quintessence, éveiller notre esprit et nous encourager à vivre pleinement notre destinée. Cette oeuvre initiatique est comme un miroir dans lequel chacun peut se reconnaître. Ainsi, au moment opportun, nous sommes amenés à prendre la route, loin des chemins battus, dans ce vaste inconnu où se trouve la clé de notre existence dans un devenir où le mystère de notre vie se dévoile. Le problème de la recherche du Soi est d’arriver à concilier ce qui semble opposé : l’illusion de la joie éphémère dans la multiplicité changeante du monde avec la paix immuable et silencieuse de l’être sans ego. Siddhârtha réconcilie superbement ces deux aspects de la réalité, l’unité universelle et l’individualité unique en chaque chose. Il nous permet d’apprendre à mieux nous voir nous-mêmes, d’apprécier notre propre cheminement et de comprendre la dynamique de notre propre devenir. Ce que l’on appelle de nos jours « le travail sur soi » doit être une double oeuvre qui consiste essentiellement à libérer la conscience de tous ses conditionnements. Cette libération de l’ego nous purifie, ce qui permet ensuite d’accéder à la deuxième phase du travail sur soi qui consiste dans le développement intégral de sa nature et de tout son potentiel – physique, émotionnel, mental, psychique et spirituel. Les Siddhârtha d’aujourd’hui ne se contentent pas de se libérer de l’ego, ne recherchent pas la paix loin du monde mais la régénération de notre nature et la création d’une nouvelle conscience. Ils participent ensemble à la fondation harmonieuse d’un nouveau monde construit sur la base de l’amour, de la joie et de l’infinité d’être.

16.50 

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« Lorsque s’effondre l’apparente identité séparée, la radieuse merveille de la présence se révèle – à personne » nous dit Tony Parsons. Avec ce nouveau recueil de dialogues, le grandiose lutin de l’advaïta contemporain a encore frappé sans aucun égard pour le conformisme spirituel. L’unicité ou l’éveil n’émerge pas à travers une acquisition mais plutôt à travers la perte de quelque chose… Le « moi » avec son encombrant fatras de certitudes et de refuges s’étiole et s’effiloche. Tony Parsons révèle au lecteur l’esquive permanente de l’éveil dont il est le théâtre. Il insiste sur le fait que c’est le « chercheur » qui est l’obstacle et qu’un lâcher prise est nécessaire. Les entretiens se déroulent d’abord au niveau d’un échange de concepts, dans le cadre duquel il est possible que des idées confuses à propos de notre nature originelle puissent être délogées par une clarté sans concession. A un autre niveau, ce qui est partagé est déjà su. La sagesse parle à la sagesse et nous reconnaissons ce que nous sommes déjà. Si vous caressez les pages de ce livre avec légèreté, vous pourriez commencer à pressentir le goût de quelque chose qui est au-delà des réponses. Déchiquetée par le souffle de l’évidence, l’idée d’une individualité autonome et souveraine part en lambeaux jusqu’à s’évanouir pour de bon, faisant place à l’évanescente fragrance de l’ultime.

21.00 

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La tradition musulmane fait dire à Dieu : « J’étais un Trésor caché, j’ai voulu être connu ; c’est pourquoi j’ai créé les créatures afin qu’elles me connaissent. » Théologiens, mystiques ou philosophes, les penseurs de l’Islam ont longuement médité cette parole, qui met la quête de la connaissance au centre de la création. Cette quête, menant de la connaissance de soi à la connaissance de Dieu, est l’objet des textes de la présente anthologie. Prenant à rebours les clichés qui trop souvent réduisent l’islam à un légalisme rigide et la spiritualité musulmane au soufisme, les extraits choisis, dont certains sont traduits pour la première fois en français, mettent en valeur la diversité d’inspiration de leurs auteurs. Car la spiritualité musulmane a puisé pendant des siècles son dynamisme et son originalité dans la multiplicité de ses sources et de ses démarches, dans le dialogue instauré entre les penseurs, comme dans les controverses que la tradition philosophique et l’héritage grec ont rendu possibles. C’est ce dialogue, cette fluidité essentielle à la vie de l’esprit dont ce livre se propose de rendre compte. Contre l’obscurantisme, seules les lumières de la raison et de l’inspiration peuvent éclaircir l’horizon. Et faire se lever dans l’âme une connaissance qui est sagesse, méditation, respect et amour des autres. Leili Anvar, docteur en littérature persane et traductrice, est maître de conférences à l’Institut des langues et civilisations orientales. Elle a notamment publié un Rûmî (Entrelacs, 2004). Makram Abbès, agrégé d’arabe, est maître de conférences à l’Ecole normale supérieure de Lyon. Son dernier livre : Islam et politique à l’âge classique (PUF, 2009).

23.00 

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Il était une fois, un fils de roi jeune et courageux. Quand il eut atteint l’âge de se marier, il se mit en quête d’une épouse. Il devait la choisir née hors du commun… Le chemin qui sépare le prince de sa bien-aimée sera long, jalonné d’étranges rencontres, de dangers et de surprises mais rien n’est à craindre pour celui qui a su garder un cœur noble et pur… « Les trois oranges » fait partie du corpus des contes traditionnels qui nous lègue, au delà des âges et du temps, les joyaux de la sagesse Universelle. Ce précieux cadeau est à la portée de chacun d’entre nous, quel que soit notre âge et la longueur du chemin que nous ayons déjà parcouru dans « le vaste monde ».

15.00 

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Partagé entre les forces de la lune et celles du soleil, Amile est un petit garçon qui apprend à guérir. Les images à l’aquarelle de cet album poétique font revivre le jardin secret, caché en chacun de nous, et que l’on oublie si souvent.

13.00 

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« Notre conscience de l’Absolu doit devenir pour nous une seconde nature, qui nous libère des méandres, des impasses et des abîmes de la contingence. » Métaphysicien renommé, Frithjof Schuon (1907-1998) est l’auteur de nombreux ouvrages qui ont fait de lui l’un des principaux représentants de la Sophia perennis, la Sagesse intemporelle et universelle présente au cœur de tous les grands patrimoines de l’humanité. Les aphorismes ou extraits ici rassemblés offrent une belle ouverture sur sa perspective et son enseignement spirituel aux antipodes du sectarisme. Composé d’une quarantaine de mots-clefs (Sérénité, Mesure, Bonheur, Beauté, Orgueil, Grâce, Liberté, Noblesse, Ego, Réforme, Dieu ou Monde…) – comme tous les titres de la collection Fragments, inaugurée par La puissance de la modération de Pierre Rabhi – et suivi d’un Abrégé métaphysique offrant plusieurs définitions qui permettent d’accéder à la terminologie de l’auteur, cet ouvrage est un appel à l’intelligence de la foi, à l’intériorité et au sens du sacré. « L’intelligence n’est belle que quand elle ne détruit pas la foi, et la foi n’est belle que quand elle ne s’oppose pas à l’intelligence. » « L’homme prie, et la prière façonne l’homme. Le saint est devenu lui même prière, lieu de rencontre entre la terre et le Ciel ; il contient par là l’univers, et l’univers prie avec lui. Il est partout où la nature prie, il prie avec elle et en elle : dans les cimes qui touchent le vide et l’éternité, dans une fleur qui s’éparpille, ou dans le chant perdu d’un oiseau. Qui vit dans la prière, n’a pas vécu en vain. « 

12.00 

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Conte musical de l’Ensemble Artifices mis en mots par Armelle Bossière, illustré par Victoria Morel et raconté par Émeline Bayart. Ode en faveur du respect de la nature et de sa diversité, Le Violon et l’Oiseau nous conte le parcours initiatique d’un oiseau domestique ne connaissant que le langage savant acquis grâce à une serinette. L’Oiseau, un serein des Canaries chanteur virtuose, sait parfaitement imiter les airs que lui apprend une petite fille à l’aide de sa serinette. Mais par une nuit d’orage, sa cage, propulsée au dehors, atterrit éventrée dans un arbre. Confronté aux vocalises, pépiements et gazouillis multiples de ses congénères, l’Oiseau commence alors un parcours initiatique où il part à la découverte de son propre chant… et de sa liberté. Ce conte s’inspire de la place que tenait l’oiseau dans le quotidien de la société du XVIIIe siècle. Son omniprésence dans les témoignages écrits et artistiques permet de l’associer étroitement à la vie sociale de cette époque. En effet, apprendre des airs à la mode à son oiseau était alors un passe-temps très en vogue pour les enfants aidés par une serinette, perroquette ou encore merlinette, appelées communément « orgue à oiseau » ! Ce projet concrétise un partenariat entre l’Ensemble Artifices et la Ligue pour la Protection des Oiseaux qui a donné lieu depuis plusieurs années à des balades musico-ornithologiques, à des expositions accompagnant des concerts, ainsi qu’à des conférences croisées.

15.00 

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Que faut-il entendre par « Religion pérenne » ? Pour Frithjof Schuon, la pérennité de la religion dérive de l’absoluité et de l’éternité de sa vérité ultime. Quant au mot « religion », au singulier, il désigne à la fois l’essence de toutes les traditions authentiques et le caractère d’obligation et d’intégralité que le lien religieux comporte. Le but premier de l’ouvrage est donc de décrire la Réalité Divine. Pour cela, il est nécessaire de lever certains des voiles confessionnels qui cachent la Vérité pure. Ainsi l’auteur montre que l’introduction de biais moraux, de zèle obédientiel ou de « sublimisme » mystique en théologie et spiritualité chrétiennes et musulmanes nuit trop souvent à l’intelligibilité du message central de ces religions. Illustrant à la fois les aspects essentiels et fragmentaires des religions formelles, le chapitre final apporte des éclaircissements précieux sur la question complexe des états posthumes.

14.50 

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La figure de l’Émir Ab el-Kader (1808-1883) pourrait être, des deux côtés de la Méditerranée, un repère salutaire en nos sombres temps de furies identitaires. Car il ne fut pas seulement le grand résistant à la colonisation de l’Algérie que les mémoires nationales ont retenu, il fut aussi un prisonnier qui impressionna les Français par son esprit chevaleresque, puis un exilé à Damas qui sauva du massacre des milliers de chrétiens. Surtout, il fut un grand mystique inspiré par la vision soufie d’Ibn ‘Arabî, celle d’une universelle présence de Dieu. Tout en admirant les Lumières occidentales, il nous prévient cependant, tant par son éthique que par ses écrits, contre l’oubli de la réalité intérieure au profit de la seule raison calculatrice. S’impliquant personnellement dans ce récit intime et littéraire qui va bien au-delà d’une biographie, Karima Berger nous entraîne au cœur de l’univers spirituel de l’Émir. Il est dit-elle, notre contemporain.

22.90 

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Il existe une Source intarissable au flux généreux et constant dont, pris par nos occupations quotidiennes, nous nous coupons souvent involontairement… Se reconnecter à cette Source intérieure, c’est renouer avec cet Essentiel qui constitue notre identité véritable. C’est découvrir la beauté et la profondeur de la Vie universelle qui nous appelle d’instant en instant. Ce livre invite à une spiritualité directe, simple et profonde en accord avec les tourments, les espérances et les possibilités intérieures nouvelles du XXIe siècle. Il s’adresse à tout être humain en quête de sens.

28.00 

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Le Shôdôka (Chant de l’Éveil) du maître Ch’an Yôka Daishi, disciple du sixième patriarche Hui-neng, est le deuxième grand poème zen rédigé en Chine après le Shinjinmei. Il compte parmi les plus beaux fleurons de cette littérature entièrement vouée à la réalisation de l’être. Chanté, il est entré dans le répertoire traditionnel de la musique de cérémonie zen. Ces soixante-dix-huit poèmes sont ici commentés par l’un des plus grands maîtres du japon du XXe siècle : Kôdô Sawaki (1880-1965). Avant d’introduire la pratique du zen en Europe, Taisen Deshimaru (1917-1982) fut durant trente ans le disciple de ce maître incomparable qu’était Kôdô Sawaki. Ordonné moine par lui, il deviendra son successeur dans la transmission de l’enseignement de Bodhidharma. La traduction du Shôdôka commentée par Kôdô Sawaki a cette saveur abrupte, incomparable, du zen vécu et réalisé, transmis sans fioritures ni détours dans la plus pure tradition de cette voie d’éveil.

22.90 

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Ce livre est la synthèse du travail de toute une vie. Synthèse en forme d’appel, en écho au « Va vers toi ! » qu’entendit Abraham et qui le fit se mettre en marche. Annick de Souzenelle s’attache ici à formuler ce qu’elle appelle les « lois ontologiques » dont la Bible, à travers la Loi, les Prophètes et le Christ, nous rappellent la nécessité vitale : « L’Homme est un et chacun est unique » ; « Sans la bénédiction divine, l’Homme ne peut s’accomplir » … Autant de vérités fondamentales qui convergent dans la vocation ultime de l’humanité, qui est une vocation divine, comme l’avait annoncé au IIe siècle saint Irénée : « Dieu s’est fait homme pour que l’homme devienne Dieu. » Ce livre est aujourd’hui complétée d’un texte inédit, ultime message d’une auteure qui a marqué les dernières décennies de la spiritualité.

8.90 

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Dans le Livre des Morts des anciens Égyptiens, l’égyptologue et savant Grégoire Kolpaktchy nous fait découvrir un texte vieux de plus de 4 000 ans, que l’on peut considérer comme la « bible de l’ancienne Égypte ». Rédigé en des temps immémoriaux, ce livre servait à guider le défunt dans l’au-delà. Pour les initiés de l’Égypte ancienne, détenteurs d’une science initiatique et magique, la mort physique n’était que le début d’une série de métamorphoses de la conscience. Incantatoire, allégorique et magnifique, le Livre des Morts des anciens Égyptiens nous initie aux mystères de la vie et de la mort et nous fait pénétrer dans l’univers fascinant de la civilisation égyptienne.

9.30 

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Le présent ouvrage inaugure la traduction française des écrits d’un des esprits les plus singuliers de l’époque élisabéthaine : Robert Fludd (1574 -1637), auteur d’une œuvre considérable consacrée pour la plus grande part à deux disciplines encore largement conjointes en ces ultimes moments de la Renaissance, à savoir l’hermétisme et la médecine. Tributaire des multiples traditions (ésotériques, philosophiques et scientifiques) qui ont imprégné la pensée européenne, mais puissamment originale dans sa conception et son ordonnancement, riche aussi d’idées neuves et portée par un style flamboyant, cette œuvre unique en son genre méritait de sortir enfin de l’ombre. C’est l’ambition de cette série que de restituer à la lumière qui est la sienne cette production géniale et fascinante. Ce premier volume réunit les deux premiers textes publiés par Fludd, en réponse aux polémiques ayant suivi la diffusion des Manifestes Rose-Croix : l’Apologie Sommaire, lavant et nettoyant, comme par les flots de la vérité, la Fraternité de la Rose-Croix, éclaboussée des taches de la suspicion et de l’infamie (1616), où Fludd prend ouvertement la défense de la pensée rosicrucienne, dont la teneur spirituelle signale, selon lui, une doctrine saine et salutaire ; et le Traité Théologo-Philosophique (1617) qui, articulé en trois parties traitant respectivement de la vie, de la mort et de la résurrection, reprend et développe les mythes et symboles des Manifestes pour illustrer en un tableau saisissant l’histoire du monde et la destinée de l’homme.

18.00 

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Cet ouvrage nous permet de rentrer dans la grande tradition des contes et fabliaux de la tradition millénaire chinoise du Chan. Ce recueil constitue la première traduction intégrale du corpus chinois et japonais qui fait la délectation de tous les enseignants, devenus conteurs, des diverses disciplines de cette voie spirituelle venue d’Asie. Ces petites histoires malicieuses, humoristiques mais également profondes (quoique parfois énigmatiques et même frisant l’absurde) ébranlent notre sérieux et nous obligent à considérer le monde sous un autre angle. En cela, elles transcendent les limites des frontières culturelles et s’adressent à tous ceux qui ont l’esprit ouvert à un enseignement vivant. Au départ, ce sont des anecdotes tirées de la vie des sages de l’antiquité chinoise, transmises ensuite par la tradition orale. Ce n’est que bien plus tard que des lettrés chinois puis japonais décidèrent de mettre par écrit ce patrimoine culturel et spirituel en faisant œuvre de collectage. Serge Leclercq nous livre ici sa traduction, dans une langue fluide et élégante, de ces petits joyaux de la littérature orale universelle.

19.00 

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« La meilleure thérapeutique, c’est de penser, de sentir et d’agir en harmonie avec les forces et les existences lumineuses de la nature et de l’univers entier. L’homme doit donc connaître ces forces, ces existences et s’accorder à elles. C’est cela la première médecine… La meilleure médecine se pratique tous les jours par la façon de vivre, c’est-à-dire la façon de penser, de sentir, de croire, d’aimer, de se nourrir… » Cet ouvrage révèle une perspective révolutionnaire sur le bien-être par une compréhension novatrice du lien entre la spiritualité et la santé. Guidée par la pensée que l’harmonie avec les forces lumineuses de la nature et de l’univers est la meilleure thérapie, l’auteur expose ce qu’est la première médecine : s’accorder avec ces forces et transformer sa vie quotidienne en une médecine continue. Découvrez comment une vie en accord avec la pensée, le ressenti, la croyance, l’amour et la nutrition peut devenir la meilleure médecine. Le texte de cette brochure est paru dans : « Harmonie et santé », n° 225 de la collection Izvor, chapitre IV, sous le titre « Les bases spirituelles de la médecine »

3.70 

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« Le silence intérieur est un état de conscience au sein duquel quelque chose de mystérieux, de profond, commence à se révéler. C’est ce « quelque chose » qu’on appelle la voix du silence. Celui qui parvient à tout apaiser en lui, et même à arrêter sa pensée – car dans son mouvement, la pensée elle aussi fait du bruit – entendra cette voix du silence qui est la voix de sa nature divine. » Conférence inédite

3.70 

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Première conférence, Cologne, 3 décembre 1906

Les idées de Schopenhauer comme point de départ pour une étude occulte de la musique. Le développement spirituel. Le dévachan et les harmonies des sphères. La musique terrestre, écho de la musique perçue dans les mondes supérieurs. Le majeur et le mineur du point de vue du rapport entre corps de sensibilité et corps éthérique.

Deuxième conférence, Berlin, 12 novembre 1906

Les arts, selon Schopenhauer et Goethe. Les trois états de conscience de l’homme et le développement spirituel. Le dévachan. Peinture et musique comme souvenir d’expériences suprasensibles.

Troisième conférence Berlin, 26 novembre 1906

Individualité et hérédité dans les familles Bach et Bernoulli. L’évolution de l’homme. Le chant et la parole. L’oreille et le larynx.

Quatrième conférence, Leipzig, 10 novembre 1906

Les idées de Goethe, de Schopenhauer et Wagner sur l’art. Le développement occulte et la musique. Le majeur et le mineur du point de vue du corps éthérique. L’action de la musique sur l’homme.

Dornach, 29 septembre 1920

L’évolution future de la musique. L’élargissement de notre système musical par une nouvelle expérience du son isolé. La pénétration d’impulsions nouvelles dans l’évolution de l’humanité et les difficultés qui les accompagnent. Le lien entre la musique et le processus respiratoire. Les thèmes.

Dornach, 30 septembre 1920

Le majeur et le mineur en relation avec les tempéraments. Voyelles, sons et couleurs. Le danger de certaines méthodes de méditation. Le glissement de l’art théatral vers le naturalisme. L’eurythmie. La constitution de l’être humain et les gammes. Goethe et le « Traité des sons ». La nature de l’art et de la musique. Les contes. L’oreille absolue. Le travail du chant.

Dornach, 20 décembre 1920

Le bois utilisé en lutherie. Architecture et acoustique. La géologie de Vienne et son lien avec la musicalité de ses habitants. Les instruments de musique.

Dornach, 7 février 1921

L’être humain et le cosmos selon une légende chinoise. L’importance de la musique dans les cultures anciennes.

Dornach, 2 décembre1922

Marcher, parler, penser. Chant et langage originels. Voyelles et consonnes. L’organisme humain en tant qu’instrument de musique. La vie après la mort. Voyelles et planètes, consonnes et zodiaque.

Première conférence, Stuttgart, 7 mars 1923

La place particulière de la musique parmi les arts. Hanslick. L’audition. L’évolution de l’expérience musicale : la septième. la quinte et la tierce. Le sentiment de l’octave. La gamme. Implications pédagogiques.

Deuxième conférence, Stuttgart, 8 mars 1923

Le passage de la quinte à la quarte, puis à la tierce dans l’évolution de l’humanité. Mélodie, harmonie et rythme. Expérience musicale consciente et anthroposophie. La sixte et la seconde dans l’évolution. Le son isolé. Formes eurythmiques. L’origine des instruments.

Troisième conférence, Dornach, 16 mars 1923

Le monde des hiérarchies et le monde des sons. La transformation de la conscience au IVe siècle du point de vue suprasensible. L’expérience musicale de l’Atlante. Transformation de l’expérience musicale. L’époque lémurienne. Art, science et religion.

23.50 

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La métaphysique sous le prisme mathématique et sémitique. Le Symbolisme de la croix compose une trilogie avec Les États multiples de l’être et L’Homme et son devenir selon le Vêdantâ. Chaque livre aborde sous un angle différent le rapport de l’être humain individuel à l’être total, dont il n’est qu’une manifestation transitoire. Le symbolisme géométrique est omniprésent dans Le Symbolisme de la croix, qui n’est en rien une apologie chrétienne. Il a même été reproché à René Guénon le fait que son symbolisme n’avait rien de chrétien. La métaphysique guénonienne va au-delà de la mystique chrétienne, on peut parler de déification. Il se rattache à la tradition primordiale par la rigueur mathématique, la pureté géométrique. Ce livre pourrait être ainsi défini comme de « la métaphysique pour scientifiques ». La croix, symbole commun aux traditions de tous les temps et de tous les pays, présente des significations multiples mais qui sont toutes dérivées d’un même sens supérieur et métaphysique. Elle est la figure de l’Homme Universel et représente la réalisation totale de l’être, dans toutes les possibilités qu’il porte en soi-même et qui, hiérarchisées conformément à leur nature, constituent l’indéfinie multiplicité de ses états. Ce livre montre l’unité essentielle qui se dissimule sous l’apparente diversité des formes traditionnelles.

12.90 

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Dans cette épître dont le destinataire n’est autre que lui-même, Ibn ‘Arabî aborde l’une des questions les plus délicates du soufisme : l’union sans confusion aucune entre l’humain et le divin. L’Homme universel, qui a réalisé cette union, est symbolisé ici par l’Arbre essentiel, créé et incréé, lieu des contraires. Sur ses branches se tiennent les quatre Oiseaux, symboles des principes, actif, passifs, le corporel, qui régissent tout être. Principe de la manifestation, l’Homme universel est aussi l’imam, par qui s’accomplit la palingénésie, le retour à l’Origine. Présenté et traduit par Denis Gril, assistant d’arabe à l’université de Provence, qui poursuit des recherches sur l’œuvre d’Ibn ‘Arabî et sur l’histoire du soufisme en Orient et en Occident musulman au XIIe et au XIIIe siècles.

15.25 

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