E-LIBRAIRIE Gnose · Hermétisme · Spiritualité

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Christianisme

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De tout temps, les hommes se sont demandé pourquoi le mal et le malheur sont si présents en ce monde, pourquoi « il pleut sur les justes et il fait soleil pour les méchants » – mystère encore plus grand dans le monothéisme, puisque Dieu y est censé être le Tout-Puissant. Depuis Le Symbolisme du corps humain jusqu’à « Va vers toi ! », Annick de Souzenelle n’a cessé d’explorer le texte biblique en écho à cette interrogation. Elle ose ici l’aborder de front, par-delà tout moralisme, en questionnant le personnage du Satan : comment se fait-il que celui qui est perçu comme le Maître des Ténèbres soit mis en scène, dans le livre de Job, comme un interlocuteur du Seigneur, passant même un pacte avec Lui ? Se pourrait-il qu’il ait une fonction dans le processus de la Rédemption, et que ses apparitions comme le grand Tentateur – face à Adam et Ève ou à Jésus – soient autant d’épreuves incontournables sur le chemin initiatique ? Le serpent qui le symbolise est peut-être la réponse à cette énigme… Un livre de grande maturité qui place le lecteur face à lui-même, au-delà du bien et du mal.

18.90 

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La découverte la plus importante du mithraïsme fut le culte des dieux hypercosmiques, qui gouvernaient le cosmos tout en restant au dehors de la nature : un d’entre eux était représenté avec une tête de lion, un autre était un jeune homme parfait, entouré par un serpent, et le troisième était Mithra lui-même. Les mystères de Mithra ont été conçus quand la théologie romaine s’efforçait de placer l’empereur parmi les dieux. Au Ier siècle, Mithra et l’empereur étaient représentés en seigneurs du cosmos et les mystères de Mithra devenaient de plus en plus un soutien de l’autorité impériale. Les dieux de la vieille république devenaient pourtant des dieux inférieurs. La révolution créée par la découverte des dieux hypercosmiques poussa les théologiens de la Gnose à concevoir la Gnose chrétienne, en prêtant à Jésus la révélation des dieux hypercosmiques. Ce fut ainsi que la nouvelle forme de christianisme conçut une cosmologie fortement influencée par le Mithraïsme.

39.00 

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Le désert a toujours fasciné les hommes épris d’absolu. Les sables d’Égypte ont eu leurs ermites et le peuple juif est passé par l’épreuve du désert. Le désert géographique symbolise celui du dedans, qui n’est pas un lieu mais un état d’écoute, de vision, de rencontre. Après avoir été le creuset de décantation où l’or a pu se dégager de sa gangue de plomb, le désert appelle l’alliance, l’unité. Mais les revêtements arrachés entraînent parfois avec eux des lambeaux de chair vive, des options, voire des certitudes. Tout est remis en question. Abandonner le monde, c’est se quitter soi-même. S’éloigner de la foule, c’est rompre avec la conscience grégaire où l’on menace de s’endormir. Par la nudité qu’il exige, le désert provoque un éveil qu’il convient de couver dans la solitude. L’habitant du désert se doit d’y consentir. Si, conduit par l’Esprit, il pénètre silencieusement dans son fond, il fait sien le conseil donné par Hésyclius de Jérusalem : « Émerveille-toi, alors tu comprendras ! » Devant la crise qui ébranle métaphysiques, religions et valeurs, le désert intérieur n’est pas un refuge et n’offre aucun abri : il invite aux métamorphoses.

8.90 

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En 1928, l’écrivain libanais maronite Khalil Gibran fait paraître Jésus, Fils de l’Homme, portrait du Messie. Khalil Gibran porta très longtemps en lui cet ouvrage qui est le prolongement direct du Prophète, et son couronnement. Pour Gibran, le Fils de l’Homme est aussi le symbole du moi humain qui se dépasse, se détache de son individualisme égocentrique pour aller vers Dieu et, par cette voie ascendante, atteint à la plénitude de l’existence. Grâce à la mise en scène de soixante-dix-huit personnages censés avoir croisé Jésus de son vivant, et qui le décrivent chacun avec leur propre regard, Khalil Gibran multiplie les points de vue et les approches psychologiques, émotionnelles, physiques et spirituelles d’une personnalité hors norme. Ainsi dévoilés sous une infinité de facettes, le parcours terrestre de Jésus et son sens nous apparaissent plus proches car il ne s’attache guère aux miracles qui sont prêtés au fils de Dieu, mais bien plus aux actes de ce Fils de l’Homme, être humain né d’un homme et d’une femme.

20.00 

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Peu de livres du Premier Testament ont été autant commentés que le Cantique des cantiques, long poème chantant le désir mutuel et l’union de deux amoureux. Les nombreuses exégèses de ce texte, qu’elles soient chrétiennes, juives ou profanes – union de l’âme avec la divinité, du peuple d’Israël et de son Dieu, illustration de la Création divine, poème érotique – se complètent plus qu’elles ne se contredisent. Chacun approche le Cantique avec ses croyances, son savoir, sa faculté d’émerveillement. L’intensité de la lumière qu’il en reçoit dépend de la qualité du regard qu’il lui porte. Écoutant le chœur des différentes traditions et analysant leur richesse, Jean-Yves Leloup offre à son tour une vibrante traduction commentée de ce « buisson ardent de mots exotiques », d’où rayonnent toutes les étincelles de l’Amour.

9.90 

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On parle beaucoup aujourd’hui du développement des capacités cybernétiques de l’être humain menant vers un éventuel Homo Deus. Jean-Yves Leloup propose une alternative à ce projet transhumaniste : la voie de la transfiguration, chère à tous les mystiques. Il est pour cela nécessaire de passer par un processus de transformation de soi menant à la métamorphose de notre être, afin de donner du sens à notre existence et transfigurer notre corps. Il faut ouvrir les portes de notre perception afin de tout transformer en conscience et en amour, c’est-à-dire en lumière intérieure. C’est à cette alchimie que nous introduisent les pratiques de silence et de méditation. « L’esprit saint qui se joint à notre esprit » n’est pas un phénomène virtuel mais bien une participation consciente à ce qui est à la fois plus grand que nous et au-delà de tout. Il s’agit de retrouver l’infini qui nous informe et nous contient. Dans cet essai passionnant et pertinent, Jean-Yves Leloup nous invite à trouver le Royaume céleste qui est en nous, sans céder aux mirages de la technologie, mais en nous recentrant sur notre être.

13.50 

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En 1926, alors que l’alchimie avait depuis longtemps été reléguée au rang des vieilleries préscientifiques, il suffit d’un seul ouvrage pour la faire renaître comme le phénix de ses cendres : Le Mystère des cathédrales, signé d’un certain Fulcanelli. Dans ce texte unique en son genre, l’auteur se livre à une analyse serrée de la mystérieuse symbolique, tout à fait indépendante des motifs chrétiens, qui orne les grandes cathédrales de France, en particulier Notre-Dame de Paris. Il montre, d’une manière extraordinairement convaincante, comment ce langage pictural inscrit dans la pierre constitue en réalité une initiation complète aux opérations alchimiques les plus poussées. Ce livre est l’un des très grands classiques de l’ésotérisme contemporain, mais aussi un puissant témoignage de la richesse et de la complexité de notre patrimoine culturel, du Moyen Âge jusqu’au temps présent. Fulcanelli, d’une manière ou d’une autre, est toujours vivant et son enseignement nous interpelle, que l’on adhère ou non à l’alchimie.

15.90 

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Sédir a écrit et parlé pendant le premier quart de ce siècle. Les choses ont bien changé depuis lors. En apparence seulement. Car, ce que nous vivons maintenant, les idées et les faits qui se manifestent sur une grande échelle étaient alors en germe. Avec la sagacité et la profondeur de vue qu’il possédait, Sédir en avait saisi l’importance et pressenti les développements ultérieurs. Les pages de ce livre, extraites de l’ensemble de son œuvre, répondent à des questions que nous pouvons poser aujourd’hui. La vision mystique de Sédir sur son propre temps nous aide à comprendre et à assumer le nôtre et nous sert de guide dans la voie spirituelle.

19.00 

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En soulevant les voiles de l’accoutumance, de l’indifférence et de l’oubli, l’enjeu de ce recueil d’écrits sélectionnés et commentés par James Cutsinger est d’aider le lecteur à acquérir une perception renouvelée du christianisme, un sens plus aiguisé de la signification sous-jacente et du pouvoir transformateur de ses doctrines, symboles et méthodes spirituels. Largement reconnu comme l’un des éminents spécialistes du XXe siècle dans le domaine des religions comparées, Frithjof Schuon est l’un des principaux porte-parole de l’école traditionnelle et pérenne. La profondeur et la compétence révélées dès de ses premiers écrits lui ont apporté une reconnaissance internationale des années 30 jusqu’à sa mort en 1998. Frithjof Schuon était cependant bien plus qu’un érudit. Artiste et poète accompli, il était avant tout un homme de prière, dont le message fondamental, quelle que soit son expression, restait toujours lié à l’importance de la foi et de la pratique spirituelle.

19.00 

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« Maintenant, tu demanderas : qu’est donc le détachement, pour qu’il cache en lui pareille puissance ? Le vrai détachement signifie que l’esprit se tient impassible dans tout ce qui lui arrive, que ce soit agréable ou douloureux, un honneur ou une honte, comme une large montagne se tient impassible sous un vent léger. » Une méditation lumineuse, une parole vivante conviant à l’apaisement et à la contemplation.

4.00 

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La parole de Maître Eckhart : un patrimoine spirituel puissant pour le monde d’aujourd’hui Maître Eckhart (1260-1326), moine dominicain allemand, assura des fonctions très importantes dans son ordre et fut en même temps un infatigable prédicateur. Il est sans doute le plus grand mystique du christianisme, dont l’influence sur la spiritualité occidentale et la philosophie a été immense. D’une profondeur spirituelle incroyable et d’une audace géniale, il nous a légué un patrimoine important de sermons en langue allemande destinés à un public assoiffé de spiritualité dans des temps troublés. C’est surtout là, dans ses sermons en allemand, que se montre la puissance de sa parole et de son expérience. Laurent Jouvet, familier de longue date de ces textes, en donne ici une traduction en langage actuel et accessible, et restitue sa dimension à la fois poétique et spirituelle, loin des traductions au vocabulaire théologique médiéval difficile. Chaque sermon est accompagné d’un résumé et d’un commentaire qui nous en dévoile le sens de manière limpide. Une postface lumineuse nous présente l’essentiel de la spiritualité eckhartienne. Cette nouvelle traduction du maître de l’école dite Rhénane fera date pour tous ceux qui aiment Eckhart ou qui veulent le découvrir, donnant accès à l’expérience qu’il décrit sans cesse.

45.00 

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Editions Amitiés Spirituelles
« Quelle que soit la théorie que l’on adopte, il faut accepter la souffrance. Nul débiteur ne paie ses dettes en les niant. Et moins les motifs et les mobiles de nos efforts sont personnels, plus ils sont purs, nobles et féconds. Mais pourquoi Dieu laisse-t-Il le mal, et pourquoi permet-Il toutes les horreurs au milieu desquelles nous nous débattons ? Nous devons reconnaître qu’il y a, dans la maladie, une justice immanente, et que personne ne souffre injustement. Il y a une raison pour chaque chose qui nous arriver, même si cette dernière nous paraît injuste. Ainsi, les peines et les gênes que nous rencontrons sur notre route, doivent nous apparaître essentiellement comme les travaux préparés à notre usage personnel par les soins d’un Maître très sage et qui nous aime. Dieu, parfaitement bon, ne S’irrite pas contre nous, ne nous punit pas, ne Se venge pas ; Il nous laisse seulement subir les réactions douloureuses de nos propres désobéissances, toutes les fois que nous n’avons pas voulu L’écouter. Certains appellent cela le Karma. Et le travail, pour nous, c’est la compassion, c’est ouvrir notre cœur, et c’est notre cœur qui nous donne notre valeur véritable. Voilà donc vers quoi il faut tendre. Accueillons avec la même aménité tous les êtres et toutes les choses, parce que tous et toutes sont des ouvriers de Dieu. »

19.00 

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Une courte promenade à travers les jardins ascendants de l’homme à Dieu, sur les sentiers étroits du mysticisme. « J’ai pensé qu’il serait utile aux lecteurs de ce petit manuel de leur offrir quelques précisions sur les itinéraires de l’homme à Dieu, sur l’itinéraire chrétien et, au cours de celui-ci, sur les sentiers plus étroits du mysticisme catholique et d’un discipulat parfait. La connaissance exacte de l’esprit évangélique me semble tellement nécessaire que j’aimerais exposer l’un après l’autre tous les systèmes connus de la vie intérieure, leurs nuances, leurs filiations, leurs exactitudes, leurs illusions. Mais il y faudrait des volumes ; au surplus, disposerais-je de toutes les bibliothèques, pourrai-je comprendre exactement toutes ces théories ? Pourrai-je dire la vérité telle quelle ? »

12.00 

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Editions Beya Le Livre d’Adam de Charles d’Hooghvorst est une compilation exceptionnelle d’articles comprenant des textes traditionnels et leurs commentaires, qui permettront au lecteur de découvrir le lien qui unit les trois grandes religions monothéistes. De toute évidence, cette unité profonde ne peut se déceler dans leurs manifestations exotériques, étant donné que celles-ci n’expriment que leurs différences. Il faut rechercher dans les trois grandes religions du Livre le seul sens qui les unit. Charles d’Hooghvorst s’est magistralement acquitté de cette tâche. Par le biais d’une série d’articles d’apparence disparate, l’auteur amène le lecteur à retrouver l’unique fondement de toutes les traditions : le véritable mystère de l’homme ou d’Adam, car selon les mots d’un âhâdit musulman : « Celui qui se connaît lui-même, connaît son Seigneur ». D’après Charles d’Hooghvorst, le Dieu des trois grandes religions monothéistes est un Dieu qui se révèle de façon sensible. « Ce savoir sensible procède de la parole perdue par Adam lors de sa chute originelle. Tel est bien le Livre qu’Adam ne peut plus lire. Par le fait de son incarnation en ce bas monde, l’homme possède encore cette racine du savoir, bien que muette et dans un état desséché. Il ignore cependant que même dégradée, celle-ci constitue son bien le plus précieux, car il ne peut ressusciter sans elle. La racine du savoir est le lieu en lequel l’homme peut se connaître et la divinité se connaître en lui. L’homme par lui-même ne peut en aucune manière connaître ce lieu, sans la visite d’Hermès « le dieu aux rayons clair » qui seul peut le lui révéler. C’est ici l’union de ce qui vient d’en haut, l’esprit universel fugitif, et de ce qui est en bas, « cette racine minérale si longtemps languissante sans chymie ». Voilà l’œuvre hermétique, régénérant la nature de ce monde, l’œuvre incroyable de la résurrection des corps annoncée par les prophètes. »

24.00 

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Qui est cette mystérieuse Marie de Magdala, Marie-Madeleine, qui apparaît peu dans les Évangiles mais dont la tradition chrétienne a fait l’une des figures majeures parmi les proches de Jésus ? La lecture officielle des Écritures a voulu voir en elle une prostituée, une pécheresse repentie ; tandis que les gnostiques ont célébré sa figure comme le modèle même de l’Initiée, interprétant son périple comme celui de l’âme prisonnière, éparpillée en ce monde de reflets et d’ombres. Ici, Marie-Madeleine parle et se souvient : de sa vie en Palestine, de son exil en Provence, et surtout de sa rencontre éblouissante avec Jésus dont elle partagea l’enseignement, la Passion et la Résurrection.

9.90 

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Editions Triades « Jésus a réalisé encore tellement de choses que s’il fallait les relater par le détail, le monde même ne suffirait pas à contenir tous les livres qu’on pourrait écrire. » (Jean 21, 25). Les onze conférences réunies dans ce livre s’inscrivent dans le sens de cette parole par laquelle saint Jean conclut son Évangile. Elles traitent d’aspects jusque-là inconnus de la vie de Jésus de Nazareth, tels qu’ils apparaissent à la recherche spirituelle. Il y est notamment question de ce que Jésus accomplit entre douze et trente ans, durant cette période dont les quatre autres Évangiles ne disent rien. Les rapports de Jésus avec les Esséniens et les entretiens qu’il eut avec Marie à propos du destin de l’humanité sont en particulier au cœur de ce témoignage saisissant.

26.00 

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Paru à Londres dans les années 50, ce livre du Dr Maurice Nicoll, qui a connu de nombreuses rééditions et qui est fréquemment cité dans les ouvrages consacrés à l’étude de la Bible, est enfin publié en français. Partant de l’idée qui est au cœur des Évangiles – à savoir que l’homme est une graine, qui peut germer – il nous repose cette question : comment être chrétien, c’est-à-dire comment le devenir dans la lumière de ce qu’enseigne le Christ. Si, à bien des égards, il se situe dans la grande tradition chrétienne de la Philocalie, c’est à l’homme du XXIe siècle qu’il s’adresse, dans un langage qui lui est accessible. Son interprétation des paraboles est d’une grande cohérence et éclaire d’une lumière nouvelle notre compréhension des Évangiles. Elle donne aussi des clés pour aborder toutes les Écritures Sacrées dans une certaine lumière. Mais, ce qui est en jeu, c’est notre vie, ici et maintenant. En ce sens, l' »Homme Nouveau » s’adresse à tous ceux qui, cherchant à se connaître, s’interrogent sur le sens de la vie sur la terre.

25.00 

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Le Christ et le monde spirituel suivi de La quête du Saint-Graal « Imprégnons-nous des sentiments que peut nous inspirer la façon dont Parsifal a découvert le Graal. Ne nous contentons pas de prêter l’oreille à ce qui s’est passé en surface, c’est-à-dire à l’aspect extérieur des actions du Christ, alors que celles-ci sont d’ordre spirituel. Parsifal est allé à la recherche de ces actions spirituelles du Christ, il se dresse comme le grand symbole de l’unité des religions sur la terre. Devenons capables de comprendre le Christ de telle façon que nous n’interprétions pas faussement ce qu’il nous dira peut-être un jour, lorsque l’heure sera venue où son impulsion pourra s’étendre à d’autres religions de la terre ». (R. Steiner) La base de la science de l’esprit d’orientation anthroposophique est constituée par les œuvres écrites et publiées par Rudolf Steiner. Parallèlement, il a donné de 1900 à 1924 de très nombreux cours et conférences, tant publics que réservés aux membres de la Société théosophique, et plus tard de la Société anthroposophique. « De nos jours il arrive bien souvent à ceux que leur âme porte vers les enseignements de la science anthroposophique de l’esprit de se heurter à toutes sortes de contradictions qui pèsent sur leur vie intérieure et qu’il importe de balayer. L’approfondissement cognitif que permet l’anthroposophie comprend aussi la connaissance du Christ, celle de l’impulsion, importantes entre toutes, qui a marqué le début de notre ère, et que nous avons nommée l’impulsion du Christ. »

14.00 

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La vie de l’âme dans sa participation au cours de l’année Observer spirituellement le cours de l’année veut dire aller de concert avec la nature, la grande artiste cosmique, et redonner vie en soi, en de puissantes images, aux choses que le ciel grave dans la terre. Le cours de l’année pourra ainsi nous apparaître en quatre grands tableaux : l’imagination de Michael à l’équinoxe d’automne, l’imagination de Marie au solstice d’hiver, l’imagination de Pâques à l’équinoxe de printemps et l’imagination de la Saint Jean au solstice d’été.

23.00 

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Ce tome réunit deux ouvrages antérieurs : « Les Grandes Forces de la Nature » et « Glanes d’un Mystique ». Il apporte des informations nouvelles et précieuses sur des sujets essentiels pour tous ceux qui aspirent à une compréhension plus profonde des vérités spirituelles. En particulier, la question des sacrements et des dogmes de la religion chrétienne est abordée à la lumière des enseignements ésotériques. Ces pages révèlent l’existence du « corps de l’âme » dont parlait l’apôtre Paul et que nous devons édifier pour accéder à l’initiation et devenir citoyen de la Nouvelle Jérusalem. Sa deuxième partie, « Comment reconnaîtrons-nous le Christ lors de son retour », s’inscrit en parfaite harmonie avec les Écritures et revêt une importance capitale à l’époque actuelle où se dessinent les prémices d’un nouvel âge. Il donne des éclaircissements supplémentaires sur l’Ordre de la Rose-Croix et sur maints sujets qui concernent tous ceux qui cherchent à gravir le sentier de la spiritualité. Il montre aux hommes les voies du progrès individuel dans le contexte de la destinée collective de l’humanité. Ces textes, fruits de l’expérience de l’auteur, permettent à chacun de voir plus clairement en quoi consiste le véritable développement spirituel et d’éviter ainsi les égarements. C’est à  juste titre que nous pouvons considérer ces pages, aujourd’hui encore, comme les enseignements d’un initié. Le lecteur y puisera une aide spirituelle évidente et des encouragements qui lui seront d’un grand bienfait et le stimuleront à aller de l’avant dans sa quête de la vérité.

15.00 

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Couronnement d’une œuvre protéiforme et inclassable, explorant avec une gourmandise et une intelligence sans équivalent les mille et un avatars de la pop culture afin d’en faire les révélateurs du présent, La Victoire des sans roi apparaît comme le chef-d’œuvre de Pacôme Thiellement. Prenant pour point de départ la découverte du corpus de textes gnostiques excavé en 1945 à Nag Hammadi, en Égypte, il y propose une vertigineuse relecture de l’histoire de la chute de l’Occident à l’aune de la sagesse de ceux qui n’ont jamais accepté de se plier aux règles des religions officielles. En oubliant les leçons des Gnostiques, nous nous sommes fermé l’accès à une autre voie que celle de la tristesse, de la méchanceté et du ressentiment – une autre voie que celle de l’échec. Mais à l’heure où il est devenu impossible de se cacher que l’Occident consomme les dernières conséquences de sa médiocrité, peut-être n’est-il toujours pas trop tard. Peut-être que rouvrir les textes gnostiques, et apprendre avec eux à pratiquer une autre exégèse du contemporain, une exégèse considérant la pop culture comme l’ultime dépositaire de leur sagesse, seraient encore susceptible de nous sauver. Œuvre prophétique, pamphlet poétique, traité à l’érudition époustouflante, livre de vie autant que diagnostic d’époque aussi implacable que hilarant, La Victoire des Sans Roi ne ressemble à aucun autre livre.

16.00 

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(3CD) – lu par Michel Duchaussoy Si un livre sonore semble incontournable, il s’agit bien des « Pensées de Pascal ». Texte essentiel, délicat et mystérieux, il est constitué d’éléments épars jamais réunis par l’auteur. La voix de Michel Duchaussoy est profonde et respectueuse de l’œuvre. Les Pensées, apologie d’une religion chrétienne au XVIIe siècle est l’œuvre ultime de Pascal. Elles se proposent de convaincre le libertin comme le croyant d’entrer plus avant dans le mystère de Jésus. A cette fin sont mises en œuvre plusieurs stratégies rhétoriques qui sont autant de moyens de toucher les hommes dans leur diversité. Pascal part d’une hypothèse, qui est de croire en Dieu qui est le créateur du monde : c’est le fameux pari de Pascal ! Michel Duchaussoy prend le parti non pas de convertir, mais d’amener à peser les Pensées. Sa lecture est réflexive : « J’ai découvert que tout le malheur des hommes vient d’une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos, dans une chambre ».

30.00 

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Paul Nothomb poursuit sa relecture des premiers chapitres de la Bible hébraïque, lecture fondée sur l’analyse linguistique et débarrassée de tout préjugé religieux – quitte à se fâcher avec quelques rabbins et quelques prêtres…. Il propose une version radicalement nouvelle de l’histoire d’Eve au jardin d’Eden. La femme, loin d’apparaître comme la tentatrice corruptrice de l’homme (et somme vassale désignée), s’impose face à lui comme l’élément d’harmonie par excellence, source de modération et de civilisation chargée de réguler la violence native, la barbarie latente du pouvoir masculin. Une vision quasi féministe et des moins attendues. 

12.15 

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Illustrations de Sandro Botticelli – Traduction de Jacqueline Risset. Écrite entre 1307 et 1321, la Commedia représente l’humanité en quête du bonheur terrestre et du salut dans l’autre monde. Lorenzo di Pier de’ Medici, cousin de Laurent le Magnifique et lui-même mécène éclairé, commande à Sandro Botticelli l’illustration de « La Divine Comédie » à la fin des années 1400. Dans La Divine Comédie, Dante raconte son périple, lors de la semaine pascale de l’an 1300, à travers l’Enfer, le Purgatoire et le Paradis. Les illustrations tout en finesse de Botticelli donnent corps à Dante, Virgile et Béatrice au cours de leur voyage initiatique. L’artiste florentin, fasciné par la beauté mystérieuse du poème de Dante, consacre de nombreuses années à cette œuvre monumentale. Ses dessins réalisés à la pointe de métal sur parchemin, repris à l’encre et mis partiellement en couleurs, confirment le long cheminement de Botticelli et sa profonde imprégnation des chants de l’Enfer, du Purgatoire et du Paradis. Ainsi, l’un des plus grands artistes de la Renaissance italienne va mettre tout son génie au service de ce chef d’œuvre de l’humanisme chrétien. Ces œuvres au destin tumultueux – en partie conservées dans le secret de la bibliothèque du Vatican – sont aujourd’hui rassemblées grâce à cette édition exceptionnelle : les 92 dessins de Botticelli, qui n’ont jamais été exposés ni reproduits en couleurs, sont présentés chacun en face du chant qu’il illustre et accompagnés d’un riche commentaire explicatif. Un ouvrage monumental qui rassemble deux œuvres exceptionnelles du patrimoine de l’humanité. En 2009, ce livre a reçu le prix des Lecteurs Diane de Selliers.

68.00 

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