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THÉMATIQUES

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Le désert a toujours fasciné les hommes épris d’absolu. Les sables d’Égypte ont eu leurs ermites et le peuple juif est passé par l’épreuve du désert. Le désert géographique symbolise celui du dedans, qui n’est pas un lieu mais un état d’écoute, de vision, de rencontre. Après avoir été le creuset de décantation où l’or a pu se dégager de sa gangue de plomb, le désert appelle l’alliance, l’unité. Mais les revêtements arrachés entraînent parfois avec eux des lambeaux de chair vive, des options, voire des certitudes. Tout est remis en question. Abandonner le monde, c’est se quitter soi-même. S’éloigner de la foule, c’est rompre avec la conscience grégaire où l’on menace de s’endormir. Par la nudité qu’il exige, le désert provoque un éveil qu’il convient de couver dans la solitude. L’habitant du désert se doit d’y consentir. Si, conduit par l’Esprit, il pénètre silencieusement dans son fond, il fait sien le conseil donné par Hésyclius de Jérusalem : « Émerveille-toi, alors tu comprendras ! » Devant la crise qui ébranle métaphysiques, religions et valeurs, le désert intérieur n’est pas un refuge et n’offre aucun abri : il invite aux métamorphoses.

8.90 

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Le livre secret de Jung, un des plus importants de l’histoire de la psychologie, republié dans sa version texte. De nouveau disponible dans un format et une fabrication repensés, ce livre mythique de Carl Gustav Jung peut être désormais lu pour lui-même : un voyage intérieur dans l’âme de ce pionnier de la psychologie, gardé secret toute sa vie. Publié pour la première fois en France en 2011 dans une édition illustrée à 200 euros, Le Livre Rouge était paru en 2012 dans sa version texte, vite épuisée. UN VOYAGE INTÉRIEUR Le Livre Rouge appartient à la tradition des exercices spirituels : la mise à nu d’une âme, avec ses fantasmes et ses combats. En 1913, Jung commence à laisser libre cours à son imagination et à consigner le résultat dans des petits « carnets noirs ». Il poursuit pendant 15 ans l’exercice, retranscrit ses cauchemars et ses visions, produits de « l’imagination active », accompagnés d’interprétations, rédigés dans un langage poétique. L’ouvrage s’inspire de la forme littéraire du Zarathoustra de Nietzsche, mais là où ce dernier annonçait la mort de Dieu, Le Livre Rouge décrit « la nouvelle naissance du Dieu dans l’âme humaine » .UNE OEUVRE À LA CROISÉE DES GENRES Se plonger dans Le Livre rouge équivaut à visiter un lieu de prières étranger, un sanctuaire. Jung recommandait à ses analysants de faire, eux aussi, leur livre rouge personnel, qui « serait leur église, leur cathédrale, une de ces zones silencieuses de l’esprit où ils trouveraient à renaître ». Les différents chapitres sont conçus selon un plan particulier. Ils commencent par l’exposition de fantasmes visuels spectaculaires, dans lesquels le  » moi  » de Jung rencontre des personnages les plus divers : les figures bibliques d’Élie et Salomé, un diable vêtu de rouge, un serpent, un ermite ou encore un bibliothécaire. Un dialogue s’instaure entre eux, qui conduisent Jung à une évolution de sa vision du monde et de lui-même. Le ton est parfois poétique comme chez Rimbaud, prophétique comme Luther ou humoristique. Le Livre rouge appartient autant à la littérature, la psychologie, la sagesse.

32.00 

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« Pythagore est souvent considéré comme le premier mathématicien pur. Mais il est aussi l’une des figures importantes de la philosophie grecque. Aujourd’hui, nous ne savons presque rien de sa vie. Cependant, son impact sur des générations entières de penseurs reste considérable. Écrit dans une perspective ésotérique, cet ouvrage est une bonne introduction à la pensée de ce philosophe hors du commun »

18.00 

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C’était il y a deux mille cinq cents ans et des poussières. Lassés de compter pour du beurre, les nombres ont décidé de prendre la poudre d’escampette, mettant le monde sens dessus dessous. Les pauvres humains sont complètement déboussolés ; seuls Pythagore et ses disciples semblent parvenir à garder la tête froide et à y voir clair dans la grande danse des chiffres… Vous pensez que vous et les mathématiques, cela fait trois ? Ce petit platon vous fera découvrir ce que les nombres peuvent avoir de joyeux, de ludique et même… de beau ! Raconté avec malice et délicatement aquarellé, ce récit fait éclore cette vérité : les mathématiques ne sont pas seulement pratiques – elles nous font entrevoir l’architecture du cosmos…

16.00 

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Que nous dit la science sur la nature de l’univers ? Par quel mystère le langage mathématique se révèle-t-il aussi performant pour décrire les phénomènes physiques, de l’infiniment petit à l’infiniment grand ? S’il existe un ordre du monde, ce que nous en disent la physique quantique et la théorie de la relativité est-il compatible avec ce qu’enseigne le bouddhisme ? Et que peut-on en conclure concernant notre propre vie ? À ces questions passionnantes, le célèbre astrophysicien Trinh Xuan Thuan répond d’une façon personnelle, en s’appuyant sur son expérience. Son itinéraire l’a placé à la confluence de trois cultures : issu d’une famille de lettrés vietnamiens imprégnée de traditions bouddhiste et confucéenne, il a reçu une éducation française puis une formation scientifique américaine. Cette richesse de points de vue lui permet d’apporter des éléments de réflexion qui nous font participer à la grande aventure de l’astrophysique depuis un siècle.

8.20 

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Contes philosophiques du monde entier Dans leur commune dévotion, guides spirituels ou simples idiots nous racontent les fruits savoureux de leur méditation. Histoire après histoire, aiguisée par l’infinie sagesse d’une pensée vagabonde, l’imagination s’aventure et se laisse prendre au jeu subtil et entraînant d’une sublime vérité. Ces contes se rapportent à toutes les questions qu’un jour ou l’autre nous nous sommes posées. Ils disent les vérités que seuls les menteurs connaissent. « Ces histoires drôles et graves nous rappellent élégamment que le rire est un peu partout le propre de l’homme. » -Ouest Dimanche

8.60 

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Le message du maître zen Wanshi au XIIe siècle Maître Wanshi (Hung-Chich Cheng-Chueh) vécut en Chine entre 1091 et 1157. Il est resté célèbre pour avoir initié le zen de l?illumination silencieuse centré sur la pratique de la méditation sans objet par opposition au zen Rinzaï ou les disciples sont souvent invités à méditer sur des koan. Son « Chant de l’illumination silencieuse » exprime sa vision tout comme son Zazenshin dont s’inspira Maître Dogen. Wanshi donne des instructions très inspirantes pour la pratique de cette méditation sans objet. Elles illustrent magnifiquement l’éveil immédiat qui se réalise lorsqu’on pratique suivant ces instructions. Disciple du maître zen Taïsen Deshimaru, le moine Roland Rech transmet à son tour cet enseignement centré sur la méditation zen. Ce volume est la suite du livre, Le champ de la vacuité, publié au Relié. Yuno Rech y commente les dernières instructions de Maître Wanshi pour une pratique de l’illumination silencieuse, par le zazen, dans la vie quotidienne.

13.00 

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Classique de la littérature mystique, Le Livre de l’ami et de l’Aimé s’inscrit dans la veine du Cantique des cantiques, tout en s’inspirant de la tradition soufie. Composé de 365 versets, qui doivent nourrir une méditation quotidienne, il constitue une partie du roman Blaquerne. L’Aimé représente Dieu et l’ami l’homme amoureux de Dieu. Ce chant, d’une très pure et très noble élévation, fait l’éloge de la solitude et de la contemplation. La préface de Michel Cazenave replace Ramon Llull dans le contexte de son siècle et cerne son entreprise spirituelle : « L’Amour est tout pour notre Majorquin : rien n’existe que d’amour, par l’amour et pour l’amour, dans cet Amour éternel qui circule à jamais entre le Père et le Fils par l’entremise de l’Esprit, dans cet Amour cosmogonique où toutes les créatures sont appelées à boire le vin de la Vie et à recevoir le baiser de la divine haleine. » La présente traduction, due à Guy Lévis Mano et Josep Palau, restitue la grande poésie de cet écrit qui compte parmi les plus importants de son auteur.

15.22 

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L’amour du feu est au cœur de la démarche alchimique, souligne Stolcius de Stolzenberg : le feu génère et transforme, il soigne et guérit, il conduit au vrai et, par la grâce de Dieu, se transmet, se propage. Dans ce souci de transmission, l’auteur du  »Verger chymique » reprend de nombreuses gravures alchimiques pour les commenter par de courts poèmes et les rendre intelligibles à ses lecteurs. Ainsi se trouve décrit le processus alchimique, véritable passage par étapes successives de la décomposition à l’unification et à la pierre. L’œuvre nécessite un réel don de soi, une confiance débouchant sur une fécondité qu’illustre l’image du pélican ou celle de l’enfant. Rien n’étant définitivement acquis ou réalisé, les opérations se renouvellent, s’affinent, touchent à diverses facettes de l’être et de l’univers, ce que C.G. Jung a évoqué à notre époque sous le terme de mysterium conjunctionis. Daniel Stolcius de Stolzenberg est né en Bohême à la fin du XVIème siècle. Il poursuit des études à Prague semble-t-il, à Marburg, puis, médecin et poète, il voyage à travers l’Europe pour parachever ses connaissances. On le trouve à Francfort, à Oxford, à Dantzig (Gdansk) où il exerce la médecine. On sait qu’il a été influencé par les théories de Paracelse et qu’il a été le disciple de Michel Maïer. L’alchimie qu’il présente est essentiellement centrée sur l’être humain. Ouvrage illustré

20.00 

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C’est dans un songe que l’auteur a eu la révélation des 7 poèmes alchimiques qui ornent cet ouvrage. Ils sont comme des joyaux à contempler, et la lumière qui leur donne un éclat éclairera aussi le lecteur. 7 poèmes vivants à méditer.

11.00 

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« Un soir, mon agonie s’est dénouée en cri. Du désert a germé un dialogue. Jésus me parlait et je lui répondais. Pour l’appeler je n’avais rien fait qu’être aspiré par mon néant, et cette chute insondable avait convoqué sa présence. Dans le mutisme des enfers, il se levait pour m’accueillir. » -Jean Bastaire

10.67 

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« Le credo d’amour, écrit le P. Duchemin en préface à sa traduction, a bien souvent rendu suspects d’hérésie ces Saints de l’Islam qui, dans les transports de l’extase, eurent des paroles imprudentes qu’ils durent parfois payer de leur vie. Yunus, toute sa vie, fut des plus humbles : ‘‘Je ne veux être que la terre où les saints posent leurs pieds. » Et il fut amoureux. Toute sa vie peut se résumer en ces deux mots : ‘‘Aimons, soyons aimés ». » En quelques mots, le P. Duchemin résume ici pourquoi, enseignant lazariste au collège Saint-Benoît à Istanbul, il consacra une partie de sa vie à traduire ce Petit Livre des Conseils. Le P. Yves Danjou, lazariste, qui fut à Istanbul avec lui, nous présente cette personnalité attachante en termes pittoresques : « Né à Paris en 1905, il avait vu son père partir en 1914 pour la bataille des Dardanelles avant de mourir à Thessalonique, emporté par une épidémie de choléra. (…) Il s’était pris d’amitié avec Madjit Bey, dentiste de son métier. (…) Ils se tournèrent vers un auteur capable de répondre à leur réflexion commune sur la destinée humaine. Les deux amis se retrouvaient régulièrement le soir pour étudier librement cet auteur, Madjit Bey mettant à profit sa connaissance du turc ottoman et M. Duchemin sa maîtrise de la langue française. (…) « La connaissance de ce maître soufi a certainement exercé une influence sur la personnalité de M. Duchemin. D’une humeur toujours égale, il regardait les hommes d’un sourire un peu figé et observait d’un œil détaché les événements dont il percevait la relative inconsistance. ‘‘M. Duchemin est toujours M. Duchemin ! », disait-on. Frappé par l’âge, il se retira en France auprès d’une communauté de religieuses dont il assura l’aumônerie pendant plusieurs années. Celles-ci se souviennent encore de ses homélies enflammées dont le sujet était le plus souvent l’Esprit Saint. Il mourut paisiblement à Paris en 1995, pouvant dire avec Yunus Emre : ‘’Le chemin qui mène au Vrai se trouve au dedans du cœur. » »

14.00 

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« Ce livre met fin à l’idée du cœur comme machine – le cœur n’est pas une pompe ! Chez de nombreux animaux, le sang circule sans vaisseaux sanguins ni cœur. Les faits, correctement réfléchis jusqu’au bout, le montrent aujourd’hui clairement : au cœur de l’homme bat un organe de perception pour l’ensemble de sa vie. À la lumière de l’anthroposophie, les forces de vie spirituelles du Soleil se manifestent dans le cœur. Elles lui apportent le rythme de la réincarnation et du karma. » Après 30 ans d’enseignement et de recherche, Armin Husemann présente ici de manière compréhensible par tous ce qu’il a développé dans de nombreux cours pour les étudiants en médecine, les médecins, les enseignants et les art-thérapeutes, sur le mouvement du sang et la fonction cardiaque. Les découvertes scientifiques les plus récentes donnent naissance à des images vivantes du cœur.

26.00 

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Reproduction des 22 miniatures en couleurs contenues dans le célèbre traité d’alchimie attribué au légendaire Salomon Trismosin, considéré le maître de Paracelse. La première édition imprimée se trouve dans le troisième traité du recueil alchimique l’Aureum vellus de 1599.

13.00 

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« Aujourd’hui, nous voyons une humanité rassasiée, mais non point satisfaite par l’analyse victorieuse des aspects extérieurs de la Nature, se préparant à retourner à ses aspirations premières. La plus ancienne formule de la Sagesse promet d’être aussi la dernière : Dieu, Lumière, Liberté, Immortalité. » Les enseignements spirituels de l’un des plus grands sages indiens du XXᵉ siècle sont réunis dans ce livre visionnaire, son plus grand ouvrage. Par sa connaissance de la pensée occidentale et par son sens de l’universalité de la quête mystique, Sri Aurobindo rend accessible la spiritualité indienne et ses principaux textes fondateurs. Ce livre est réédité à l’occasion des soixante-dix ans de la mort de l’auteur de La synthèse des yogas.

14.00 

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On continue de penser que les contes de fées s’adressent aux enfants. Or, leur magie ne tient pas seulement aux histoires merveilleuses qu’ils racontent, mais surtout à ce qu’ils cachent : une Sagesse précieuse, qui tantôt circule sous le manteau de Peau d’Âne, tantôt scintille à travers des pantoufles de verre, ou veille silencieusement dans un château endormi… Les contes traditionnels ne cessent de tisser des fils entre le visible et l’invisible, se révélant des guides sûrs pour l’âme, exilée en ce monde, à la recherche de son chemin de lumière. Puisés dans le trésor transmis par Perrault, les frères Grimm et Andersen, dix-sept contes sont ici dévoilés dans leur dimension spirituelle. À travers l’ogre ou la princesse, la sirène ou le petit tailleur, ils nous entretiennent de l’amour, de la beauté, du mal et de l’innocence, d’une musique enfouie, d’un royaume à recouvrer, et rappellent à chacun la grandeur de la destinée humaine.

19.90 

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Au commencement des temps, sous le règne de Guéno l’Éternel, le peuple peul vivait heureux, riche et préservé de tout mal, même de la mort, par Daikara, dieu de l’or et de la connaissance. Un paradis bientôt menacé et perdu par l’ingratitude des hommes et les œuvres de Njeddo Dewal, mère de la calamité. Seuls les purs et les initiés pourront échapper à sa toute-puissance maléfique au cours de combats fantastiques, de voyages périlleux et de ruses merveilleuses… Amadou Hampâté Bâ est le conteur prodigieux qui arrache à l’oubli le trésor oral de la tradition légendaire. Avec lui, le folklore se transforme en cosmogonie et allégorie universelle.

8.70 

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Dans le Traité de l’âme, Aristote conduit l’élucidation de ce qu’est la vie jusqu’au cœur du phénomène. En effet, les vivants existent par et pour l’âme. Elle est ce qui permet de naître, de venir à maturité et de déployer ses aptitudes ; elle se rapporte à un corps déterminé qu’elle anime. Dans cette possibilité dont l’homme a le privilège, l’âme connaît et accède à la présence de toutes choses. C’est pourquoi Aristote affirme qu’elle est « l’ensemble de tout ce qui est ». Sa thèse n’est donc ni une psychologie, ni une biologie, mais bien une ontologie de la vie. Grâce à cette nouvelle traduction d’Ingrid Auriol, qui remet en question nombre de présupposés et fausses évidences, le propos d’Aristote apparaît enfin dans toute sa beauté. Il permet d’approcher la vertu native de l’un des textes majeurs où les racines de toute la pensée Occidentale apparaissent en pleine lumière.

9.20 

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Cette petite voix qui chuchote qu’il manque quelque chose à nos vies bien remplies, devons-nous la faire taire, comme une malpolie ? Ou écouter son invitation à vouloir plus de sens, de beauté et de spiritualité ? Les chercheurs d’essentiel sont des sages déguisés en fous. Reza Moghaddassi invite le lecteur à entrer dans son univers, où la philosophie occidentale côtoie la spiritualité persane et nous ouvre à l’essentiel : « Tout être humain a besoin d’eau pour vivre et grandir. Ainsi en est-il de l’homme qui naît assoiffé. Mais à côté de sa soif physique, qui demande à être étanchée, il souffre d’une soif intérieure qui demande à être entretenue ». Avec une écriture sensible et vibrante, Reza Moghaddassi incite à poser un nouveau regard sur nos interrogations existentielles, et à ouvrir les yeux sur ce qu’elles révèlent de plus beau et de plus grand dans nos vies.

3.99 

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Henri Morlighem a pénétré au cœur des traditions orales africaines, en particulier celles des Baluba du Kasaï, et a mis en lumière leur explication de la formation de l’univers, autrement dit, leur cosmogonie. Avec la collaboration de Tiarko Fourche, il consigna cette pensée avec minutie et probité dans ce livre qu’il a intitulé « Une Bible noire » et que les penseurs africains considèrent comme un ouvrage de référence. En effet, le récit présenté est un mythe fondamental, qui révèle aux hommes de l’Afrique centrale un code de vie, avec des équivalents dans toute l’Afrique, confirmant, si besoin en était, son unité culturelle et philosophique. Cette Bible Noire est pour eux aussi fondamentale que la Bible pour les juifs et, les chrétiens ou le Coran pour les musulmans, les Védas pour les hindous ou le Popol Vuh pour les amérindiens, le Canon bouddhique, le Canon taoïste ou les Classiques confucéens…

22.50 

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Sur la question du transfert comme sur tant d’autres, Jung avait conscience d’avoir mené à son terme la recherche entreprise par Freud. Pour mettre au jour la dimension transpersonnelle de l’échange thérapeutique, il recourt au symbolisme alchimique. À travers la rencontre de deux individus, il montre la mise en présence, à des niveaux divers, de deux archétypes, « le roi et la reine », l’homme et la femme en tant que principes. S’appuyant sur les figures du Rosaire des philosophes, un traité publié en 1550, il décrit les phases dramatiques conduisant aux « noces royales » en les mettant en parallèle avec les différentes phases de la cure thérapeutique. La mort et la résurrection des deux partenaires donnant alors naissance au « fils des sages » ou androgyne, où s’unifient le masculin et le féminin. Cet ouvrage servira de guide à quiconque est appelé à plonger, par le dialogue, dans « le feu secret des sages », nom de l’amour transformant, créateur de l’hermaphrodite, l’un des mille noms de la totalité psychique, du Soi jungien.

8.90 

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Les paroles du Bouddha n’ont été consignées par écrit qu’au Ier siècle avant notre ère. Une immense littérature apocryphe s’est développée par la suite en Inde mais aussi à l’étranger – au Tibet sous l’influence du chamanisme, en Chine du taoïsme (chan) et au Japon du shintoïsme (zen). Il est donc primordial de dégager de ce corpus de valeur très inégale ce qu’est la pensée du Bouddha. Malgré son refus des spéculations intellectuelles, le Bouddha discute avec les adeptes de toutes les écoles de son temps. Cela le conduit à prendre clairement position face aux grands courants philosophiques (matérialisme, hédonisme, fatalisme…) et à énoncer une pensée originale et cohérente, inséparable cependant de de la méditation, seule voie vers la connaissance de l’esprit, préalable à la délivrance. Nombreux sont les livres sur le bouddhisme, le plus souvent consacrés à ses variantes tibétaine, chan et zen. L’apport de cet Ainsi parlait est quadruple. 1) Il revient aux textes les plus anciens qui montrent un bouddhisme bien différent de l’idéologie aseptisée imposée sous ce nom par le new age. 2) Il en présente les paroles les plus incisives, qui, loin des supputations et superstitions, s’efforce seulement de reconnaître la condition humaine pour ce qu’elle est, dans sa nudité. 3) Il en donne une traduction bilingue et aussi littérale que possible : car la traduction des termes du bouddhisme dans les langues occidentales est une source majeure de contresens. 4) Il présente le bouddhisme à travers les réponses qu’il donne aux questions essentielles de l’existence humaine.

14.00 

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Quelle est l’origine de l’univers ? Est-ce une création divine ? Quel est notre rôle dans ce vaste ensemble ? Le journaliste Harry Roselmack explore ces questions scientifiques et spirituelles dans une enquête inédite sur l’origine de l’univers et de la vie. À travers des connaissances théoriques accessibles, il développe un raisonnement métaphysique pour déterminer si l’univers est une création divine porteuse de sens. Sa réflexion redéfinit notre perception de l’espace et du temps et nous invite à prendre conscience de notre rôle essentiel dans l’univers. L’humanité n’a pas atteint son apogée, tout est encore possible.

7.10 

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« Il existe dans l’univers deux principes fondamentaux qui se reflètent dans toutes les manifestations de la nature et de la vie, et que l’on appelle principe masculin et principe féminin. Toute la création est l’œuvre de ces deux principes qui sont la répétition des deux grands principes cosmiques créateurs : le Père céleste et la Mère divine dont l’homme et la femme sont aussi un reflet. Partout dans la nature vous ne verrez que ces deux principes au travail sous différentes formes et dimensions. Vous les verrez aussi dans l’être humain lui-même, non seulement dans son corps physique mais dans son être psychique où l’esprit et l’intellect représentent le principe masculin, l’âme et le cœur le principe féminin. Ces deux principes doivent obligatoirement travailler ensemble ; séparés, ils sont improductifs, c’est pourquoi ils sont toujours à la recherche l’un de l’autre… La galvanoplastie spirituelle est une application dans la vie intérieure de la science des deux principes. » Omraam Mikhaël Aïvanhov

9.80 

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