E-LIBRAIRIE Gnose · Hermétisme · Spiritualité

Gnose · Hermétisme · Spiritualité

Europe

Filtres 

Filtrer par éditeur

Filtrer par auteur

On continue de penser que les contes de fées s’adressent aux enfants. Or, leur magie ne tient pas seulement aux histoires merveilleuses qu’ils racontent, mais surtout à ce qu’ils cachent : une Sagesse précieuse, qui tantôt circule sous le manteau de Peau d’Âne, tantôt scintille à travers des pantoufles de verre, ou veille silencieusement dans un château endormi… Les contes traditionnels ne cessent de tisser des fils entre le visible et l’invisible, se révélant des guides sûrs pour l’âme, exilée en ce monde, à la recherche de son chemin de lumière. Puisés dans le trésor transmis par Perrault, les frères Grimm et Andersen, dix-sept contes sont ici dévoilés dans leur dimension spirituelle. À travers l’ogre ou la princesse, la sirène ou le petit tailleur, ils nous entretiennent de l’amour, de la beauté, du mal et de l’innocence, d’une musique enfouie, d’un royaume à recouvrer, et rappellent à chacun la grandeur de la destinée humaine.

19.90 

Ajouter à ma liste de souhaits
Dans le Traité de l’âme, Aristote conduit l’élucidation de ce qu’est la vie jusqu’au cœur du phénomène. En effet, les vivants existent par et pour l’âme. Elle est ce qui permet de naître, de venir à maturité et de déployer ses aptitudes ; elle se rapporte à un corps déterminé qu’elle anime. Dans cette possibilité dont l’homme a le privilège, l’âme connaît et accède à la présence de toutes choses. C’est pourquoi Aristote affirme qu’elle est « l’ensemble de tout ce qui est ». Sa thèse n’est donc ni une psychologie, ni une biologie, mais bien une ontologie de la vie. Grâce à cette nouvelle traduction d’Ingrid Auriol, qui remet en question nombre de présupposés et fausses évidences, le propos d’Aristote apparaît enfin dans toute sa beauté. Il permet d’approcher la vertu native de l’un des textes majeurs où les racines de toute la pensée Occidentale apparaissent en pleine lumière.

9.20 

Ajouter à ma liste de souhaits
Dans cette aventure extraordinaire, un jeune garnement se retrouve transformé en lutin et, pour se racheter, parcourt son pays sur le dos d’un jars, avec qui il se lie d’amitié. Les épreuves qu’il rencontre seront autant de rites initiatiques, qui lui permettront peut-être de redevenir un vrai petit garçon… Un classique publié en France en 1912 pour la première fois.

25.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Peu de livres du Premier Testament ont été autant commentés que le Cantique des cantiques, long poème chantant le désir mutuel et l’union de deux amoureux. Les nombreuses exégèses de ce texte, qu’elles soient chrétiennes, juives ou profanes – union de l’âme avec la divinité, du peuple d’Israël et de son Dieu, illustration de la Création divine, poème érotique – se complètent plus qu’elles ne se contredisent. Chacun approche le Cantique avec ses croyances, son savoir, sa faculté d’émerveillement. L’intensité de la lumière qu’il en reçoit dépend de la qualité du regard qu’il lui porte. Écoutant le chœur des différentes traditions et analysant leur richesse, Jean-Yves Leloup offre à son tour une vibrante traduction commentée de ce « buisson ardent de mots exotiques », d’où rayonnent toutes les étincelles de l’Amour.

9.90 

Ajouter à ma liste de souhaits
Héritière de la philosophie grecque qui place la philia au sommet des vertus, l’amitié spirituelle qui se développe dès les premiers temps du christianisme est à l’origine de fondations d’ordres, de missions, d’une riche correspondance et de textes magnifiques. C’est une émulation sur le chemin du ciel en même temps qu’une tendresse partagée et une indéfectible fidélité. Jacqueline Kelen nous convie ici à un voyage à travers l’Europe chrétienne, depuis les ermites du IVe siècle jusqu’à nos jours, en racontant de belles amitiés, qu’elles soient passionnées ou plus sages, paisibles ou contrariées (Maître Eckhart et Sœur Catherine, Pierre de Bérulle et Madame Acarie). Certains amis sont célèbres et auréolés de sainteté (François et Claire d’Assise) ; d’autres (Hildegarde de Bingen ou Teilhard de Chardin) vivent les ambiguïtés et les risques d’un lien qui cherche à se hisser au-dessus du simple attachement sentimental.

9.90 

Ajouter à ma liste de souhaits
Le Banquet des Cendres est le premier des trois grands dialogues métaphysiques de Giordano Bruno, dans lequel il expose, contre les partisans d’Aristote et de Ptolémée et par-delà Copernic, ses conceptions cosmologiques. S’il défend l’hypothèse copernicienne au cours d’un banquet organisé en son « honneur » par des docteurs anglais le 14 février 1584, jour des Cendres, c’est surtout pour dénoncer la pédanterie et l’obscurantisme desdits docteurs, et c’est avant tout le Bruno « inventeur de philosophies nouvelles », comme l’appelle James Joyce, qui apparaît ici. La dimension nouvelle qu’il introduit n’est pas tant d’ordre cosmologique, elle regarde le traitement très personnel que Bruno fait de la connaissance humaine, sa capacité à « tout ébranler pour connaître l’inébranlable » ; elle est dans la part qu’il accorde, dans ce bouleversement des idées reçues, à l' »imagination créatrice », ce qui a fait dire à Eugenio Garin qu' »il est probable que la compréhension exacte de la notion d’imaginaire soit le secret, encore partiellement irrévélé, de la pensée de Giordano Bruno et d’une partie non négligeable du XVe et du XVIe siècle ». Condamné pour hérésie après huit années de procès, Giordano Bruno est brûlé vif sur le Campo dei fiori, à Rome, le 16 février 1600, laissant ce « secret » à lire pour les générations futures.

8.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
L’histoire se passe au Moyen Age, à la cour du roi Arthur, pendant le festin de l’Ascension. Un prince étranger, le noir Méléagant, vient troubler la fête : il lance un défi au roi, bat en duel son malheureux sénéchal et, pour prix de sa victoire, enlève la reine Guenièvre. Alors paraît un chevalier venu de nulle part, le vaillant et preux Lancelot, qui entreprend de la délivrer… Le récit de cette quête initiatique est, au même titre que la légende de Tristan et Iseut, une bible romanesque de la pensée courtoise. Plus qu’un art d’aimer, c’est un art de vivre.

9.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Parmi les successeurs de Maître Eckhart, la postérité a opéré une fâcheuse rupture entre ses disciples directs, les théologiens Suso et Tauler, et ses héritiers spirituels, les moines Gerlac et Thomas a Kempis. Les Soliloques enflammés avec Dieu constituent l’œuvre unique de ce maître spirituel à demi aveugle, mort à l’âge de 33 ans : non pas l’un de ces innombrables traités produits par la mystique rhéno-flamande, mais une sorte de « journal spirituel », composé de réflexions et de méditations notées sur des feuillets au fil des jours. Traduit pour la première fois en français en 1667, ce chef-d’œuvre de la spiritualité rhéno-flamande n’a pas été republié en France depuis 1936. Il est donné ici dans la traduction de 1667, dite « de Port-Royal ». Profondément marqué par la mystique eckhartienne, Gerlac est avant tout attentif à la vivre. Il n’écrit pas en maître, mais en disciple. Comme chez Eckhart, la venue de Dieu est pour lui engendrement : « Toutes les fois que le Père éternel parle et engendre effectivement et d’une manière sensible son Verbe dans nous, il faut que notre âme et tout ce qui nous regarde se tienne dans le silence sans agir et sans sortir de la place où elles sont et où elles doivent être. » C’est parce qu’il était privé de ses yeux qu’il fut relégué au dernier rang des frères et chargé des basses besognes. En son infirmité physique, Gerlac trouve l’image concrète de sa misère spirituelle : « Appliquez le fer et le feu à toutes mes plaies que vous connaissez mieux que moi, et principalement à celles de mes yeux qui sont si malades. C’est assez que vous me guérissiez et que vous me rendiez enfin capable de vous contempler. » L’histoire d’une âme. Brève : une poignée de feuillets la tient tout entière. Quelques dizaines d’années, quelques centaines de pages y auraient-elles ajouté quoi que ce soit ? L’essentiel est dans cette lumière, cette ferveur qui l’habite.

16.77 

Ajouter à ma liste de souhaits
On parle beaucoup aujourd’hui du développement des capacités cybernétiques de l’être humain menant vers un éventuel Homo Deus. Jean-Yves Leloup propose une alternative à ce projet transhumaniste : la voie de la transfiguration, chère à tous les mystiques. Il est pour cela nécessaire de passer par un processus de transformation de soi menant à la métamorphose de notre être, afin de donner du sens à notre existence et transfigurer notre corps. Il faut ouvrir les portes de notre perception afin de tout transformer en conscience et en amour, c’est-à-dire en lumière intérieure. C’est à cette alchimie que nous introduisent les pratiques de silence et de méditation. « L’esprit saint qui se joint à notre esprit » n’est pas un phénomène virtuel mais bien une participation consciente à ce qui est à la fois plus grand que nous et au-delà de tout. Il s’agit de retrouver l’infini qui nous informe et nous contient. Dans cet essai passionnant et pertinent, Jean-Yves Leloup nous invite à trouver le Royaume céleste qui est en nous, sans céder aux mirages de la technologie, mais en nous recentrant sur notre être.

13.50 

Ajouter à ma liste de souhaits
Sous le règne de l’empereur Tibère, une éclipse prodigieuse révéla au jeune Denys la splendeur d’un dieu inconnu. Comment nommer cette lumière aperçue au cœur de la ténèbre ? Son secret était-il déposé dans la grande bibliothèque d’Alexandrie, ou gardé par les derniers académiciens d’Athènes ?

16.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Une vingtaine de textes brefs essentiels tirés du patrimoine mystique de l’humanité, choisi par Jacques Lacarrière. Chaque pensée est illustrée d’une photo, presque toutes de l’auteur, photo qui lui donne une tonalité et un début d’interprétation.

10.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
« La nuée sur le sanctuaire » est l’un des ouvrages majeurs de l’Illuminisme. Comme Louis-Claude de Saint-Martin, dont il est contemporain, Karl von Eckartshausen (1753-1803) parle dans ce livre inspirant d’une Communauté de la Lumière, d’une Eglise invisible qui existe par-delà le temps et l’espace. Il montre comment l’homme peut pénétrer dans ce temple mystérieux en utilisant ses sens intérieurs et en se tournant vers le soleil invisible qui illumine le cœur. Le présent ouvrage reprend intégralement le texte de l’édition de 1914 préfacé par Marc Haven, ainsi que la gravure et l’avertissement tels qu’ils furent publiés à l’époque.

14.50 

Ajouter à ma liste de souhaits
Maître Eckhart (vers 1260-vers 1328), « à qui Dieu n’a jamais rien caché » : telle était déjà sa réputation de son temps. Et pourtant, ce théologien et prédicateur dominicain de renom a été condamné pour hérésie, un an environ après sa mort. Sans doute parce qu’il prêchait en langue vulgaire (l’allemand) des subtilités théologiques devant les gens du peuple. Également parce qu’on a cru qu’il enseignait le caractère incréé du monde et l’identité de l’homme juste et de Dieu. Mais Eckhart n’avait pas la volonté d’être hérétique ; ses thèses furent mal comprises. Sa recherche fondamentale était celle de l’Un par-delà la multiplicité : une unité qui serait en quelque sorte l’origine commune de Dieu et de l’homme, et le but de l’union mystique qu’il prêchait. C’est cette recherche d’union au Dieu ineffable qui explique que sa voix porte encore aujourd’hui. Textes choisis et présentés par Benoît Beyer de Ryke  Philosophe et historien, il est l’auteur de nombreux travaux sur Maître Eckhart et la mystique rhénane.

7.90 

Ajouter à ma liste de souhaits
Dans ce conte initiatique, l’auteur nous convie à un voyage intérieur, où le langage guérisseur des lilas, des œillets, des pervenches, des passiflores, des roses et bien d’autres fleurs murmure à nos oreilles des sons inédits. Leurs vibrations subtiles pénètrent nos tourments et soudain, tout se métamorphose en nous ! Elles nous mènent à la Fleur des possibles et à la Fleur de l’Être. Elles savent répandre leur baume apaisant sur nos blessures. S’unissant aux paroles du Philosophe du Bois doré, elles deviennent une aide précieuse et nous invite au renouveau, à l’Éveil ! Aussi, par ses mots, ses images, sa musique et son rythme, la poésie transforme, guérit, élève ! Elle est comme un souffle puissant qui touche notre être le plus intime et nous fait parvenir à sa source.

25.50 

Ajouter à ma liste de souhaits
Yvain est chevalier hardi et entreprenant, envieux de réussir là où les autres échouent. Il affronte l’aventure de la fontaine qui à bout ; il conquiert une femme, il conquiert une terre, il conquiert l’amour ; le voici marié. Un beau conte s’en tiendrait là. Ce n’est que le début du roman de Chrétien de Troyes. Le héros va connaître le désespoir, la folie ; il en sortira transformé, et découvrira un autre sens à la prouesse et a l’amour. Ce serait simpliste si Chrétien de Troyes n’était pas un poète qui conserve à la destinée humaine son épaisseur de mystère et fait résonner en nos cœurs le secret de mythes vieux comme les forêts celtiques.

9.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Suffit-il qu’un chevalier valeureux et qu’une belle et sage jeune fille se rencontrent, connaissent l’éblouissement au premier regard puis s’épousent pour que tout soit dit sur le mariage et l’amour ? Certes non, car l’aventure aura tôt fait de les rattraper et, avec elle, les épreuves et le doute : le salut et la joie sont à ce prix… Érec et Énide, qui inaugure la merveilleuse série des récits arthuriens, est le premier véritable roman de notre littérature.

11.50 

Ajouter à ma liste de souhaits
Redécouvert et publié par l’historienne italienne Romana Guarnieri au milieu du XXe siècle, le Miroir des simples âmes de Marguerite Porete est un ouvrage hors du commun à plusieurs égards : chef d’œuvre de la littérature médiévale en langue française, texte fondamental de la mystique occidentale, il offre également le cas exceptionnel d’une œuvre spéculative rédigée par une femme au Moyen Age. De son auteur, on ne sait presque rien, si ce n’est qu’elle fut sans doute béguine à Valenciennes ou dans les environs et qu’elle refusa de parler pour se défendre lors de son procès. Condamnée par l’inquisiteur de France pour avoir persisté à diffuser un livre déjà condamné, elle fut brûlée en place de Grève le 1er juin 1310. Depuis quelques décennies, Marguerite Porete suscite un intérêt croissant parmi les chercheurs de plusieurs disciplines. Cependant, aucun ouvrage collectif n’avait encore tenté de proposer une approche globale et plurielle de son œuvre, saisie sous différentes perspectives. Les articles réunis dans ce volume sont pour partie issus d’un colloque international organisé à Paris pour marquer le septième centenaire de sa condamnation. Ils apportent de nouveaux éclairages sur les horizons politiques et sociaux de Marguerite, sa culture théologique et littéraire. Trois articles proposent une interprétation à nouveaux frais de son procès. Une étude des états de langue française dans lesquels est conservé son texte permet d’apporter une série de corrections à l’édition Guarnieri. Des travaux sur la circulation du Miroir dans l’Angleterre du XIVe siècle et dans le Val de Loire aux XVe et XVIe siècles font mieux saisir l’impact qu’a eu cette œuvre majeure.

34.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
La Terre est malade, à cause de l’humanité ; l’humanité est malade, à cause d’elle-même, de ses choix, de son fonctionnement, de son inconscience. La crise écologique et les inégalités sociales croissantes sont des symptômes de cette maladie fondamentale qu’il est de plus en plus difficile d’ignorer. Ce constat appelle une guérison urgente, par des moyens importants et efficaces. Il existe une voie de conscience largement ouverte, un chemin vers une conscience vraiment vivante, pleinement humaine, active d’instant en instant. Puisse ce livre constituer pour nous un rappel de cette sainte inquiétude qui nous pousse encore et encore à l’interrogation, à la recherche ; un écho de cette « autre vie » – insondable, indéfinissable mais toujours présente et parfois perceptible – qui palpite et murmure au plus profond de notre être ; un signe de plus qu’il est temps de nous (re)mettre en marche, en état d’exploration, à la découverte de notre identité profonde, qui à la fois dépasse, englobe et se tient au cour de tous nos rôles superficiels : enfant ou parent, homme ou femme, jeune ou vieux, croyant ou athée. Ce livre est un appel et un témoignage de ce qui, dans l’être humain, est plus vaste que l’être humain lui-même, et demande à s’éveiller, à s’épanouir, à se libérer. L’enjeu en est d’alimenter et de vivifier par notre attention quotidienne une conscience vivante, autre, neuve, c’est-à-dire libre des habitudes de pensée, de ressenti et de réaction ; de sortir consciemment du programme mortifère de la condition humaine pour participer de nouveau à la Vie universelle, inconditionnée. Vivre consciemment est sans doute le plus grand défi qui puisse se présenter à un être humain.

17.50 

Ajouter à ma liste de souhaits
En 1926, alors que l’alchimie avait depuis longtemps été reléguée au rang des vieilleries préscientifiques, il suffit d’un seul ouvrage pour la faire renaître comme le phénix de ses cendres : Le Mystère des cathédrales, signé d’un certain Fulcanelli. Dans ce texte unique en son genre, l’auteur se livre à une analyse serrée de la mystérieuse symbolique, tout à fait indépendante des motifs chrétiens, qui orne les grandes cathédrales de France, en particulier Notre-Dame de Paris. Il montre, d’une manière extraordinairement convaincante, comment ce langage pictural inscrit dans la pierre constitue en réalité une initiation complète aux opérations alchimiques les plus poussées. Ce livre est l’un des très grands classiques de l’ésotérisme contemporain, mais aussi un puissant témoignage de la richesse et de la complexité de notre patrimoine culturel, du Moyen Âge jusqu’au temps présent. Fulcanelli, d’une manière ou d’une autre, est toujours vivant et son enseignement nous interpelle, que l’on adhère ou non à l’alchimie.

15.90 

Ajouter à ma liste de souhaits
Sédir a écrit et parlé pendant le premier quart de ce siècle. Les choses ont bien changé depuis lors. En apparence seulement. Car, ce que nous vivons maintenant, les idées et les faits qui se manifestent sur une grande échelle étaient alors en germe. Avec la sagacité et la profondeur de vue qu’il possédait, Sédir en avait saisi l’importance et pressenti les développements ultérieurs. Les pages de ce livre, extraites de l’ensemble de son œuvre, répondent à des questions que nous pouvons poser aujourd’hui. La vision mystique de Sédir sur son propre temps nous aide à comprendre et à assumer le nôtre et nous sert de guide dans la voie spirituelle.

19.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
« Il y a plus de quinze ans, j’ai ouvert le manuscrit d’un moine du Moyen Âge, Le Pèlerinage de Vie Humaine, et ma vie a pris un cours inconnu et magique. L’univers des enluminures, dont j’ai cherché à percer les symboles, m’a révélé un monde oublié qui transmet une connaissance essentielle, celle de soi-même. Cette aventure a fait de moi un être différent. Elle m’a conduite à écarter le sable qui encombre le passage de la vie pour trouver les poussières d’or de mon humanité. Le moine en prévient chaque lecteur qui ouvre son livre : « Lecteur, fais attention, toi qui vas lire ce livre. A la fin de l’ouvrage, tu ne seras plus le même ». Cette histoire est bien trop importante pour la garder secrète. Elle concerne chacun, je suis juste le lien entre le moine et vous. Tous les petits secrets et les grands, les sourires du pèlerin, ses clartés et ses dons du ciel, je vous les offre pour votre usage car chacun de ses pas, s’il devient le vôtre, sera une clef de vie. »

9.90 

Ajouter à ma liste de souhaits
Dits et maximes de vie choisis et traduits de l’alémanique par Lucien Braun. Édition bilingue. Après deux maîtres spirituels (Eckhart, Thérèse d’Avila), deux philosophes (Sénèque, Lulle) et trois écrivains (Shakespeare, Dickinson et Novalis), ce 8e ouvrage de la collection « Ainsi parlait » est consacré à un des grands humanistes de la Renaissance, esprit plus universel encore s’il se peut que ses deux aînés Érasme (1467-1536) et Thomas More (1478-1535). Paracelse, qui soigna Érasme à Bâle en 1526, était médecin, naturaliste, philosophe et théologien. Ses œuvres complètes comptent 26 volumes. Révolté contre le conformisme des savants de son temps, il déchaine leur colère par la hardiesse de sa parole et la puissance visionnaire de sa philosophie de la nature : « Plus je vais plus je trouve que ce n’est pas seulement en médecine, mais aussi en astronomie et en philosophie que rien n’a été fondé sur de vrais principes. » Et il ne craint pas d’ajouter : « Après ma mort je serai là, plus encore qu’avant, pour vous juger. Et si vous dévorez mon corps, vous n’aurez dévoré que de la boue. Paracelse sera là, même sans corps, pour vous livrer bataille. » Étonnamment proche de la philosophie de présocratiques comme Anaximandre et Héraclite, mais aussi de le pensée taoïste Paracelse est attentif avant tout aux correspondances qui entre l’homme et son environnement : « L’homme, écrit-il, figure un pépin et le monde la pomme ; et comme nous pensons les pépins au sein de la pomme, il convient de penser l’homme dans le monde qui l’entoure. » Éminent spécialiste de Paracelse, Lucien Braun rend enfin accessible à tous cette pensée reste dérangeante et féconde.

13.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
« Maintenant, tu demanderas : qu’est donc le détachement, pour qu’il cache en lui pareille puissance ? Le vrai détachement signifie que l’esprit se tient impassible dans tout ce qui lui arrive, que ce soit agréable ou douloureux, un honneur ou une honte, comme une large montagne se tient impassible sous un vent léger. » Une méditation lumineuse, une parole vivante conviant à l’apaisement et à la contemplation.

4.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
La parole de Maître Eckhart : un patrimoine spirituel puissant pour le monde d’aujourd’hui Maître Eckhart (1260-1326), moine dominicain allemand, assura des fonctions très importantes dans son ordre et fut en même temps un infatigable prédicateur. Il est sans doute le plus grand mystique du christianisme, dont l’influence sur la spiritualité occidentale et la philosophie a été immense. D’une profondeur spirituelle incroyable et d’une audace géniale, il nous a légué un patrimoine important de sermons en langue allemande destinés à un public assoiffé de spiritualité dans des temps troublés. C’est surtout là, dans ses sermons en allemand, que se montre la puissance de sa parole et de son expérience. Laurent Jouvet, familier de longue date de ces textes, en donne ici une traduction en langage actuel et accessible, et restitue sa dimension à la fois poétique et spirituelle, loin des traductions au vocabulaire théologique médiéval difficile. Chaque sermon est accompagné d’un résumé et d’un commentaire qui nous en dévoile le sens de manière limpide. Une postface lumineuse nous présente l’essentiel de la spiritualité eckhartienne. Cette nouvelle traduction du maître de l’école dite Rhénane fera date pour tous ceux qui aiment Eckhart ou qui veulent le découvrir, donnant accès à l’expérience qu’il décrit sans cesse.

45.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Il n'y a plus d'ouvrages à afficher