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Ibn’Arabi (Murcie 1165-Damas 1241), philosophe, théologien et mystique musulman, est reconnu dans la tradition du Soufisme comme le plus grand Maître. C’est le philosophe qui a sans doute le mieux théorisé l’unicité de Dieu, reconnaissant la présence divine en toute forme et toute image. Disant de lui : « Je ne suis ni un prophète, ni un Envoyé, je suis simplement un héritier, quelqu’un qui laboure et ensemence le champ de la vie future ». Ibn’Arabi se donnait la capacité de convoquer les prophètes hors de « présences imaginales » se considérant comme l’équivalent des Envoyés de Dieu. Plus qu’une biographie du Maître Ibn’Arabi, l’ouvrage est une étude, une analyse approfondie de l’univers de la spiritualité comme source de l' »imagination créatrice ». Selon ces réflexions et méditations, la Création, macrocosme cosmique, ombre visible de la lumière originelle est d’abord une matérialisation du verbe divin. Aux conditions initiales de la création des mondes répond la créature imaginant aussi son monde ou ses mondes, poursuivant elle-même la création et renouvelant. C’est par cette étude, fondatrice dans son œuvre, que Corbin a forgé le concept « d’imaginal », initiant ici le décloisonnement qu’il poursuivra à travers toute son œuvre entre l’imaginaire et la science.

20.00 

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En 1928, l’écrivain libanais maronite Khalil Gibran fait paraître Jésus, Fils de l’Homme, portrait du Messie. Khalil Gibran porta très longtemps en lui cet ouvrage qui est le prolongement direct du Prophète, et son couronnement. Pour Gibran, le Fils de l’Homme est aussi le symbole du moi humain qui se dépasse, se détache de son individualisme égocentrique pour aller vers Dieu et, par cette voie ascendante, atteint à la plénitude de l’existence. Grâce à la mise en scène de soixante-dix-huit personnages censés avoir croisé Jésus de son vivant, et qui le décrivent chacun avec leur propre regard, Khalil Gibran multiplie les points de vue et les approches psychologiques, émotionnelles, physiques et spirituelles d’une personnalité hors norme. Ainsi dévoilés sous une infinité de facettes, le parcours terrestre de Jésus et son sens nous apparaissent plus proches car il ne s’attache guère aux miracles qui sont prêtés au fils de Dieu, mais bien plus aux actes de ce Fils de l’Homme, être humain né d’un homme et d’une femme.

20.00 

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Classique de la littérature mystique, Le Livre de l’ami et de l’Aimé s’inscrit dans la veine du Cantique des cantiques, tout en s’inspirant de la tradition soufie. Composé de 365 versets, qui doivent nourrir une méditation quotidienne, il constitue une partie du roman Blaquerne. L’Aimé représente Dieu et l’ami l’homme amoureux de Dieu. Ce chant, d’une très pure et très noble élévation, fait l’éloge de la solitude et de la contemplation. La préface de Michel Cazenave replace Ramon Llull dans le contexte de son siècle et cerne son entreprise spirituelle : « L’Amour est tout pour notre Majorquin : rien n’existe que d’amour, par l’amour et pour l’amour, dans cet Amour éternel qui circule à jamais entre le Père et le Fils par l’entremise de l’Esprit, dans cet Amour cosmogonique où toutes les créatures sont appelées à boire le vin de la Vie et à recevoir le baiser de la divine haleine. » La présente traduction, due à Guy Lévis Mano et Josep Palau, restitue la grande poésie de cet écrit qui compte parmi les plus importants de son auteur.

15.22 

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Le personnage de Christian Rosecroix est depuis quelques siècles une véritable énigme pour bon nombre d’entre nous. Pus surprenant encore est le nombre de mouvements humanistes, francs maçons et spirituels qui se réclament de l’ordre Rosecroix, depuis le début du 18e siècle. Mythe ou réalité ? Quel rôle ce personnage légendaire a-t-i bien pu jouer dans l’évolution de l’humanité ? C’est ce que vous propose de découvrir ce livre, extrêmement bien documenté, où les faits réels et les connaissances secrètes les plus ésotériques s’ajustent au fil des pages, avec clarté et précision. Vous apprendrez par exemple qu’en 1459, Christian Rosecroix a été initié par Manès, le plus grand disciple du Christ, aux mystères du bien et du mal , à la véritable fonction du mal. Vous apprendrez aussi qu’en 1459, Christian Rosecroix est devenu celui qui va conduire l’humanité devant un choix. Alors qu’au Moyen Âge, le combat entre le bien et le mal était extérieur (Perceval contre Klingsor dans Parzival), à partir du XVIe siècle, le combat sera intérieur à chaque être humain. L’homme aborde un nouvel état de conscience : celle de son moi. Pour cela, il sera guidé vers la connaissance de lui-même par des maîtres qui auront parcouru ce chemin avant lui. Un nouveau chemin d’évolution spirituelle pourra se vivre en gardant sa place dans sa famille et dans la société. Grâce à la connaissance, ce chemin doit conduire l’humanité à la libération, puis à l’amour. C’est ainsi que l’homme est appelé à devenir la dixième hiérarchie, celle de la liberté.

22.00 

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L’amour du feu est au cœur de la démarche alchimique, souligne Stolcius de Stolzenberg : le feu génère et transforme, il soigne et guérit, il conduit au vrai et, par la grâce de Dieu, se transmet, se propage. Dans ce souci de transmission, l’auteur du  »Verger chymique » reprend de nombreuses gravures alchimiques pour les commenter par de courts poèmes et les rendre intelligibles à ses lecteurs. Ainsi se trouve décrit le processus alchimique, véritable passage par étapes successives de la décomposition à l’unification et à la pierre. L’œuvre nécessite un réel don de soi, une confiance débouchant sur une fécondité qu’illustre l’image du pélican ou celle de l’enfant. Rien n’étant définitivement acquis ou réalisé, les opérations se renouvellent, s’affinent, touchent à diverses facettes de l’être et de l’univers, ce que C.G. Jung a évoqué à notre époque sous le terme de mysterium conjunctionis. Daniel Stolcius de Stolzenberg est né en Bohême à la fin du XVIème siècle. Il poursuit des études à Prague semble-t-il, à Marburg, puis, médecin et poète, il voyage à travers l’Europe pour parachever ses connaissances. On le trouve à Francfort, à Oxford, à Dantzig (Gdansk) où il exerce la médecine. On sait qu’il a été influencé par les théories de Paracelse et qu’il a été le disciple de Michel Maïer. L’alchimie qu’il présente est essentiellement centrée sur l’être humain. Ouvrage illustré

20.00 

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C’est dans un songe que l’auteur a eu la révélation des 7 poèmes alchimiques qui ornent cet ouvrage. Ils sont comme des joyaux à contempler, et la lumière qui leur donne un éclat éclairera aussi le lecteur. 7 poèmes vivants à méditer.

11.00 

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Au cours de dix années de navigation et d’aventures, Ulysse, dont le désir constant est de retrouver son pays et les siens, est confronté à une multitude de personnages et de créatures parmi lesquels quelques nymphes ou magiciennes célèbres telles Circé, Calypso ou encore Nausicaa. L’Odyssée est le roman d’un survivant solitaire en quête de son identité et de ses racines. Premiers textes littéraires à l’origine de la littérature occidentale, l‘Iliade et l’Odyssée exercent une influence considérable sur notre civilisation. Homère est, avec Hésiode quelques années plus tard, à la source de la connaissance de la mythologie grecque. Ses épopées constituent la base de l’éducation à l’époque classique, hellénistique et romaine. L’homme de la Renaissance redécouvre ces textes, l’homme moderne se nourrit des modèles de vie qu’ils proposent. Œuvres fondamentales, elles placent l’homme face à son destin, qu’il a conscience de devoir accomplir. La valeur, l’honneur et la gloire dominent les vingt-quatre chants de l’Iliade ; dans l’Odyssée, Ulysse ose le voyage intérieur, initiatique et solitaire, qui l’entraîne à la recherche de lui-même. Jamais cette œuvre n’avait été illustrée dans sa totalité. Il fallait à ces textes le regard, l’empreinte d’un artiste dont la culture fût méditerranéenne et universelle, et dont la sensibilité répondît à celle du poète. Diane de Selliers a reçu, le 21 mars 2003, le prix La Nuit du Livre, dans la catégorie « Livres d’art », pour L’Iliade et l’Odyssée illustrées par Mimmo Paladino et l’ensemble de son œuvre. Pour cette première édition de la Nuit du Livre, L’Iliade et l’Odyssée illustrées par Mimmo Paladino a été salué par le jury comme un travail d’exception entre l’éditeur, le peintre et l’équipe fabricante. L’adéquation entre les œuvres de Mimmo Paladino et les textes fondateurs d’Homère, la qualité de la mise en page de Richard Médioni, directeur artistique et maquettiste, le choix du papier, de la typographie, de la reliure, ont suscité les plus vives admirations.

49.00 

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« Un soir, mon agonie s’est dénouée en cri. Du désert a germé un dialogue. Jésus me parlait et je lui répondais. Pour l’appeler je n’avais rien fait qu’être aspiré par mon néant, et cette chute insondable avait convoqué sa présence. Dans le mutisme des enfers, il se levait pour m’accueillir. » -Jean Bastaire

10.67 

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« Comme l’écrit justement Amadou Hampâté Bâ dans sa préface à ce livre admirable, jadis publié dans la collection UNESCO d’œuvres représentatives, série africaine, et que « L’aube des peuples » s’honore de reprendre, l’Afrique est avant tout la terre de la religion. Non pas d’une religion mystique et abstraite vouée aux grandes questions de la métaphysique, mais d’une religion terrienne, liée à la nature, qui s’exprime à chaque instant de la vie, qui inspire aux hommes et aux femmes chaque geste, chaque parole. Tel est le sens de ce livre, collection de mythes, de chants, d’offrandes, de prières recueillis dans le vaste pays qu’on appelait naguère le Soudan, de l’arabe As-souad, le « pays noir ». Songhay, Peul, Dogon, Mossi, Bambara, Fân, Yoruba de l’Ouest africain, Korona, Bantou, Nuer, Chagga, Hottentos de l’Afrique du Sud et de l’Est, leur parole saisie par de grands voyageurs et amoureux de l’Afrique tels que Germaine Dieterlen, qui collabora avec Amadou Hampâté Bâ et Marcel Griaule, Jean Rouch, le cinéaste de La chasse au lion à l’arc, ou Sir Edward Evans-Pritchard, découvre à nos yeux un pan ignoré de la culture universelle. Elle nous montre la vigueur des mythes, mais aussi l’humour, la poésie, l’imagination des peuples africains, aussi divers dans leur culture que dans leur histoire. Telles les formules magiques songhay « pour s’enfuir à travers les murs », l’incantation des forgerons peul, la prière des Tutshiokwe du Katanga pour venir en aide aux femmes lors d’un accouchement difficile, le culte de Fa et des Orisa qui se mêle au vaudou des Amériques, l’éloge à Amma, le Dieu des Dogon, ou à Mbedzi, le grand prêtre kalanga du Dieu Mwali, « l’étang d’eau tourbillonnante ». Puissent ces parcelles étincelantes initier le lecteur d’aujourd’hui au trésor spirituel de l’Afrique, le continent trop longtemps oublié. » J.M.G. Le Clézio.

11.20 

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« Le credo d’amour, écrit le P. Duchemin en préface à sa traduction, a bien souvent rendu suspects d’hérésie ces Saints de l’Islam qui, dans les transports de l’extase, eurent des paroles imprudentes qu’ils durent parfois payer de leur vie. Yunus, toute sa vie, fut des plus humbles : ‘‘Je ne veux être que la terre où les saints posent leurs pieds. » Et il fut amoureux. Toute sa vie peut se résumer en ces deux mots : ‘‘Aimons, soyons aimés ». » En quelques mots, le P. Duchemin résume ici pourquoi, enseignant lazariste au collège Saint-Benoît à Istanbul, il consacra une partie de sa vie à traduire ce Petit Livre des Conseils. Le P. Yves Danjou, lazariste, qui fut à Istanbul avec lui, nous présente cette personnalité attachante en termes pittoresques : « Né à Paris en 1905, il avait vu son père partir en 1914 pour la bataille des Dardanelles avant de mourir à Thessalonique, emporté par une épidémie de choléra. (…) Il s’était pris d’amitié avec Madjit Bey, dentiste de son métier. (…) Ils se tournèrent vers un auteur capable de répondre à leur réflexion commune sur la destinée humaine. Les deux amis se retrouvaient régulièrement le soir pour étudier librement cet auteur, Madjit Bey mettant à profit sa connaissance du turc ottoman et M. Duchemin sa maîtrise de la langue française. (…) « La connaissance de ce maître soufi a certainement exercé une influence sur la personnalité de M. Duchemin. D’une humeur toujours égale, il regardait les hommes d’un sourire un peu figé et observait d’un œil détaché les événements dont il percevait la relative inconsistance. ‘‘M. Duchemin est toujours M. Duchemin ! », disait-on. Frappé par l’âge, il se retira en France auprès d’une communauté de religieuses dont il assura l’aumônerie pendant plusieurs années. Celles-ci se souviennent encore de ses homélies enflammées dont le sujet était le plus souvent l’Esprit Saint. Il mourut paisiblement à Paris en 1995, pouvant dire avec Yunus Emre : ‘’Le chemin qui mène au Vrai se trouve au dedans du cœur. » »

14.00 

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Périodiquement, au cours de l’histoire humaine, des témoins d’une Lumière dont la source n’est pas terrestre apparaissent dans notre domaine de vie. Ils ne sont ni la Lumière ni sa source mais ils témoignent du champ de vie spirituel d’où procède l’essence la plus profonde de l’homme. Avec la parution de trois écrits intitulés « Sous le signe de la Triple Alliance de la Lumière », l’École Spirituelle de la Rose-Croix d’Or publie les allocutions des conférences d’Ussat de 2001, 2006 et 2012. Elle adresse ainsi un nouvel appel à l’humanité afin que celle-ci prenne conscience des perspectives émergeant au milieu d’une société ébranlée, qui se manifestent comme un champ porteur dont tous peuvent puiser lumière et force.

12.00 

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Trois, deux, un… Yoshio s’élance dans les rues de Tokyo. Tout autour de lui, les bruits tourbillonnent : celui des flaques d’eau quand il saute dedans, des gouttes de pluie qui crépitent sur son parapluie, le son de son rire qui le fait rire plus fort encore. Quel est ce son étrange ? C’est celui du koto qu’une musicienne accorde. Mais pour elle, ce qu’il y a de plus beau, c’est le ma, le son du silence. Yoshio saura-t-il le trouver parmi les bruits forts ou doux, soudains ou apaisants ?

16.50 

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« Halte un peu qu’on se ménage, voilà mon sac qui s’ébat, en me décrochant le cœur. » Le Mont Analogue est un roman d’aventures inachevé de René Daumal, rédigé entre 1939 et sa mort en 1944. Dédié « à la mémoire d’Alexandre de Salzmann », il a paru pour la première fois aux éditions Gallimard en  avec une préface de Rolland de Renéville et une postface de Véra Daumal. L’auteur est influencé par l’hindouisme et l’enseignement de Gurdjieff. Le roman est une quête spirituelle, la montagne est le lieu où il est possible de communiquer avec l’au-delà. Dans l’édition posthume du livre de René Daumal Tu t’es toujours trompé, son frère Jack mentionne que le titre Le Mont analogue évoque « de façon étrangement significative le mont Qâf (en) de la grande tradition musulmane », la montagne inconnue, invisible, patrie des djinns, lien entre les mondes visibles et invisibles, version musulmane de la Rupes Nigra, qui comme la montagne du Purgatoire de Dante, permet au pèlerin qui y grimpe de progresser à travers les états spirituels. Le roman est une « merveilleuse allégorie de la littérature », selon William Marx du Collège de France : « En grec ancien, analogue, cela peut vouloir dire : un discours (« logos ») qui s’élève, de bas en haut (« ana »). Il s’agit d’escalader le symbole, pour mieux l’interpréter. » Source : Wikipedia

7.50 

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La Société Biblique de Genève, convaincue de la réelle valeur de la version Segond, a pris l’initiative de maintenir ce texte, mais d’y apporter un certain nombre de retouches, tenant compte des modifications intervenues sur le plan linguistique au sein de la génération nouvelle. Ainsi, elle allie un style plus fluide à la précision du vocabulaire caractéristique de Louis Segond. Cette traduction ‘Nouvelle Edition de Genève’ a été et reste appréciée par beaucoup. Points forts : + Une couverture élégante et très durable + un format compact + des notes standards complétées par un dictionnaire + des cartes et tableaux + une édition haut de gamme à un prix très avantageux

29.50 

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Traduction Louis Segond – Nouvelle Edition de Genève Toute version qui se respecte mérite d’être révisée à chaque génération. Ainsi, la Bible Segond est révisée une première fois en 1910 par une commission d’experts. Il faut attendre plus de 50 ans avant qu’on ne remette l’ouvrage sur le métier. C’est ainsi que deux révisions simultanées sortent à la fin des années 1970 : la Bible à la Colombe (1978) et la Nouvelle Edition de Genève (1979). La Nouvelle Edition de Genève se « limite » à quelque 2000 retouches ou corrections. Ce n’est pas la doctrine chrétienne qui est mise en cause et transformée, c’est notre langage qui a évolué. Les mêmes mots n’ont plus la signification qu’ils avaient au début du siècle. Il s’agit d’exprimer la même vérité biblique dans le langage actuel, afin qu’elle soit bien comprise des lecteurs actuels.

14.50 

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Voilà 1700 ans qu’il dormait dans le désert égyptien : l’Évangile de Judas, ou le récit secret de la révélation faite par Jésus à Judas l’Iscariote, dont la découverte et le déchiffrement risquent d’agiter fortement l’Eglise. Car son message gnostique contredit les évangiles du Nouveau Testament. Écrit en copte, ce codex, qui a miraculeusement traversé les âges, a dû être rédigé lors du 2e siècle de notre ère. Son message est bouleversant, qui voit en Judas l’homme choisi par le Christ pour accomplir Son destin… Celui qui vendit Jésus pour trente deniers n’est pas l’apôtre maléfique que l’on croit. Il est l’apôtre par excellence, celui que Jésus choisit pour le livrer : « Tu les surpasseras tous, car tu sacrifieras l’homme qui me sert d’enveloppe charnelle. » Ce codex, découverte archéologique majeure, la plus spectaculaire depuis les Rouleaux de la mer morte (1947), est ici traduit et publié pour la première fois. Il est accompagné de commentaires qui le resituent dans le contexte du christianisme naissant, à l’heure où l’Eglise, traversée par de multiples controverses, est en butte aux hérésies.

15.00 

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Quand il était petit, Han Gan adorait dessiner. Il aimait par-dessus tout dessiner des chevaux, et toujours il voulait qu’ils aient l’air le plus vivant possible. Il était si doué que l’Empereur entendit parler de lui, et le fit entrer à l’Académie des peintres officiels. Mais là, Han Gan ne voulut peindre que des chevaux, et toujours attachés. Quand ses collègues lui demandèrent pourquoi, il répondit que ses chevaux étaient si vivants qu’ils pourraient sortir du papier. Une nuit, un valeureux guerrier vint frapper à la porte de Han Gan. Il lui dit que le pays était en danger, qu’il devait partir se battre demain, et lui demanda de faire apparaître pour lui le plus fougueux et le plus vaillant des coursiers. Han Gan se mit au travail… Il ne savait pas encore qu’il allait donner vie cette nuit-là à un cheval invincible, au caractère noble et indomptable. Album relié

14.50 

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« Ce livre met fin à l’idée du cœur comme machine – le cœur n’est pas une pompe ! Chez de nombreux animaux, le sang circule sans vaisseaux sanguins ni cœur. Les faits, correctement réfléchis jusqu’au bout, le montrent aujourd’hui clairement : au cœur de l’homme bat un organe de perception pour l’ensemble de sa vie. À la lumière de l’anthroposophie, les forces de vie spirituelles du Soleil se manifestent dans le cœur. Elles lui apportent le rythme de la réincarnation et du karma. » Après 30 ans d’enseignement et de recherche, Armin Husemann présente ici de manière compréhensible par tous ce qu’il a développé dans de nombreux cours pour les étudiants en médecine, les médecins, les enseignants et les art-thérapeutes, sur le mouvement du sang et la fonction cardiaque. Les découvertes scientifiques les plus récentes donnent naissance à des images vivantes du cœur.

26.00 

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Reproduction des 22 miniatures en couleurs contenues dans le célèbre traité d’alchimie attribué au légendaire Salomon Trismosin, considéré le maître de Paracelse. La première édition imprimée se trouve dans le troisième traité du recueil alchimique l’Aureum vellus de 1599.

13.00 

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« Aujourd’hui, nous voyons une humanité rassasiée, mais non point satisfaite par l’analyse victorieuse des aspects extérieurs de la Nature, se préparant à retourner à ses aspirations premières. La plus ancienne formule de la Sagesse promet d’être aussi la dernière : Dieu, Lumière, Liberté, Immortalité. » Les enseignements spirituels de l’un des plus grands sages indiens du XXᵉ siècle sont réunis dans ce livre visionnaire, son plus grand ouvrage. Par sa connaissance de la pensée occidentale et par son sens de l’universalité de la quête mystique, Sri Aurobindo rend accessible la spiritualité indienne et ses principaux textes fondateurs. Ce livre est réédité à l’occasion des soixante-dix ans de la mort de l’auteur de La synthèse des yogas.

14.00 

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On continue de penser que les contes de fées s’adressent aux enfants. Or, leur magie ne tient pas seulement aux histoires merveilleuses qu’ils racontent, mais surtout à ce qu’ils cachent : une Sagesse précieuse, qui tantôt circule sous le manteau de Peau d’Âne, tantôt scintille à travers des pantoufles de verre, ou veille silencieusement dans un château endormi… Les contes traditionnels ne cessent de tisser des fils entre le visible et l’invisible, se révélant des guides sûrs pour l’âme, exilée en ce monde, à la recherche de son chemin de lumière. Puisés dans le trésor transmis par Perrault, les frères Grimm et Andersen, dix-sept contes sont ici dévoilés dans leur dimension spirituelle. À travers l’ogre ou la princesse, la sirène ou le petit tailleur, ils nous entretiennent de l’amour, de la beauté, du mal et de l’innocence, d’une musique enfouie, d’un royaume à recouvrer, et rappellent à chacun la grandeur de la destinée humaine.

19.90 

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Au commencement des temps, sous le règne de Guéno l’Éternel, le peuple peul vivait heureux, riche et préservé de tout mal, même de la mort, par Daikara, dieu de l’or et de la connaissance. Un paradis bientôt menacé et perdu par l’ingratitude des hommes et les œuvres de Njeddo Dewal, mère de la calamité. Seuls les purs et les initiés pourront échapper à sa toute-puissance maléfique au cours de combats fantastiques, de voyages périlleux et de ruses merveilleuses… Amadou Hampâté Bâ est le conteur prodigieux qui arrache à l’oubli le trésor oral de la tradition légendaire. Avec lui, le folklore se transforme en cosmogonie et allégorie universelle.

8.70 

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Dans le Traité de l’âme, Aristote conduit l’élucidation de ce qu’est la vie jusqu’au cœur du phénomène. En effet, les vivants existent par et pour l’âme. Elle est ce qui permet de naître, de venir à maturité et de déployer ses aptitudes ; elle se rapporte à un corps déterminé qu’elle anime. Dans cette possibilité dont l’homme a le privilège, l’âme connaît et accède à la présence de toutes choses. C’est pourquoi Aristote affirme qu’elle est « l’ensemble de tout ce qui est ». Sa thèse n’est donc ni une psychologie, ni une biologie, mais bien une ontologie de la vie. Grâce à cette nouvelle traduction d’Ingrid Auriol, qui remet en question nombre de présupposés et fausses évidences, le propos d’Aristote apparaît enfin dans toute sa beauté. Il permet d’approcher la vertu native de l’un des textes majeurs où les racines de toute la pensée Occidentale apparaissent en pleine lumière.

9.20 

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Cette petite voix qui chuchote qu’il manque quelque chose à nos vies bien remplies, devons-nous la faire taire, comme une malpolie ? Ou écouter son invitation à vouloir plus de sens, de beauté et de spiritualité ? Les chercheurs d’essentiel sont des sages déguisés en fous. Reza Moghaddassi invite le lecteur à entrer dans son univers, où la philosophie occidentale côtoie la spiritualité persane et nous ouvre à l’essentiel : « Tout être humain a besoin d’eau pour vivre et grandir. Ainsi en est-il de l’homme qui naît assoiffé. Mais à côté de sa soif physique, qui demande à être étanchée, il souffre d’une soif intérieure qui demande à être entretenue ». Avec une écriture sensible et vibrante, Reza Moghaddassi incite à poser un nouveau regard sur nos interrogations existentielles, et à ouvrir les yeux sur ce qu’elles révèlent de plus beau et de plus grand dans nos vies.

3.99 

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