E-LIBRAIRIE Gnose · Hermétisme · Spiritualité

Gnose · Hermétisme · Spiritualité

Éditions Oriflamme

Filtres 

Filtrer par éditeur

Filtrer par auteur

Textes Arabe et français en parallèle, face à face. D’après l’édition de Beyrouth (1959). Traduction française par Toufiq as-Sabagh. Préface de G.H. Scherer à l’édition princeps de 1951 (avec la Vita de Al-Ghazali), et une introduction à l’histoire de l’Arabie Ancienne et du Soufisme. Une des œuvres les plus modestes, et en même temps des plus importantes de cet excellent Sheikh, Hamid Muhammad al-Ghazālī (1058-1111). Le théologien et juriste académicien al-Ghazālī devint un Soufi, et sut harmoniser et rendre acceptable le Soufisme en face de l’orthodoxie de l’Islām. Si la Lettre au Disciple propose une initiation au Chemin Soufi, elle est en même temps une introduction et un encouragement pour tout chercheur à la quête d’un chemin spirituel fiable et réaliste. Ses recommandations et avertissements au néophyte sont applicables aussi bien pour les chemins ésotériques de la Gnose Chrétienne et Juive, etc. « Le voile entre Dieu et Sa créature n’est ni le ciel ni la terre : — c’est une illusion de ton moi même, et c’est ton moi qui constitue ce voile. Enlève ce voile, et tu parviendras à Dieu. » La Voie vers la Connaissance intérieure (‘Gnosis’) et jusqu’à l’union avec Dieu, commence par la quête extérieure. Elle passe par le témoignage actif dans la vie quotidienne, et l’incarnation de l’Esprit dans les créatures. Partant des Chevaliers arabes pré-islamiques, en passant par les Fedeli d’Amore, les Troubadours, les Chevaliers du Graal, les Templiers et Cathares, elle inclut jusqu’aux Théosophes et Rose-Croix ‘modernes’, et d’autres groupes de bonne foi : les Traditions annonçant ce « Chemin Étroit” qui est ouvert à tous les humains — et suivi par quelques uns d’entre eux — relèvent, « depuis le Commencement », les mêmes principes et idées concernant l’essence et la signification de Dieu, l’Univers et l’Humanité. La Voie Mystique était toujours présente comme une troisième alternative à côté de la Magie (dominer et asservir les lois naturelles élémentaires) et de l’Alchimie (les connaître et imiter, au service de toute la Création). Nommée aussi « Voie Droite » ou « Voie de la Vérité », la voie mystique, en-dehors de tout mysticisme exalté, est méprisée par beaucoup, et suivie en dévouement, sagesse et sérénité par très peu de personnes. La Voie Soufie est une racine orientale du Mysticisme occidental, un peu comme le premier Zen. Elle naquit en Syrie, auprès du Diwän du Khalifät pré-islamique à Damas. Depuis le 9e siècle, elle est la voie mystique de l’Islam. Cette Voie douce, nommée également Le Voyage, convainc par la simplicité et la clarté de son enseignement. Pleine d’amour, elle réunit l’orientation spirituelle et l’acceptation de la vie matérielle. Les fables de Farid al-Ariar, les poèmes de Omar Khayam, les ‘chansons à boire’ de Mirza Schaffis et de Hafis, ainsi que le trésor inépuisable des contes de 1001 Nuit font partie de ses expressions typiques. Abu Hamïd Muhammad al-Ghazali était un savant à Baghdad, un juriste et théologien, un Sheïk renommé ; mais arrivé à douter de tout, il étudia l’ensemble des sciences et philosophies religieuses, les réprouvant toutes, pour finalement se tourner vers le Soufisme, et devenir un Soufi lui-même. Naguère un pur académicien aristotélien, un grand adversaire des philosophies de l’Inspiration, il devint un Mystique et un « Voyageur » lui-même. La ‘Lettre au Disciple’ est un des textes les plus courts de l’importante œuvre écrite d’al-Ghazali, mais un des plus précieux : elle présente le but et la méthode de la voie soufie, et est en même temps un fil conducteur pour chaque chercheur en quête d’un chemin sûr et fiable vers la Connaissance (Gnose), — chemin qui — par la connaissance de soi-même — mène à la connaissance concrète de la Vérité et de la Vie. La Lettre au Disciple n’éclaircit pas uniquement la Voie Soufie : ses avertissements et recommandations s’appliquent à tout chemin véritable. C’est un guide encourageant tous les chercheurs de toutes les provenances, au départ de leur propre voie intérieure en tant que Voyageurs vers Dieu. Contient 5 planches (dont 1 portrait de Al-Ghazālī), 1 carte géographique et 4 vignettes.

16.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Edition bilingue Français – Allemand

La Clef des Douze Clefs de Frère Basile Valentin que voici, est la première publication mondiale d’un manuscrit rédigé en Français, par un Adepte de la Pierre Philosophale. C’est un prodigieux commentaire à l’œuvre la plus fameuse de l’illustre Adepte Basile Valentin, premier initiateur du dernier Adepte connu de La Pierre : du grand Fulcanelli. Ce manuscrit unit la voie intérieure vers la vraie connaissance – Gnosis – à la voie physique par le creuset – l’Alchimie Opérative, que les Anciens nommaient également Theosophia Pratica.

Theosophia Pratica – c’est l’harmonie du chemin mystique suivi depuis l’origine des temps, avec l’antique Art Sacerdotal des Philosophes par le Feu au laboratoire. C’est cette chrysopée tant dénigrée par les gens vulgaires, c.a.d. non-initiés, pour son effet accessoire – aussi réel soit-il : la transmutation des métaux vils en or. « Car, disaient les Croisées de l’Or et de la Rose des XVIIe et XVIIIe siècles, notre or n’est pas l’or vulgaire, mais il est spirituel. » L’auteur anonyme du manuscrit (vers 1700), publié ici pour la première fois, est lui-même un Adepte de La Pierre. Il souligne à plusieurs reprises la réalité de cette voie double – physique et spirituelle – et ajoute à son inestimable commentaire un saisissant chapitre sur l’Esprit UniverselBasile Valentin lui-même est probablement le plus célèbre adepte de La Pierre. Ses deux traités, De la Grande Pierre des Très-Anciens et les Douze Clefs de la Phylosophie, bientôt publiés partout sous le seul titre des Douze Clefs…, sont cités par tout le monde. La première édition illustrée de l’an 1602, avec ses planches souvent contrefaites depuis, est ici rendue, pour la première fois depuis 400 ans, en sa forme originelle – en y ajoutant de nombreuses planches, dont la fameuse planche du Vitriole avec son texte énigmatique inconnu, de 1599. Le présent livre présente donc une Triade singulière : L’anonyme manuscrit de la Clef des Douze Clefs, simultanément en deux langues – en Français et en Allemand face à face, uni à l’édition originale des Douze Clefs avec toutes ses planches, et à l’Énigme de la Pierre, de 1599. Ce volume remarquable est complété par une introduction et de précieuses notes approfondies, pour tous les intéressés de l’antique tradition spirituelle sous l’habit de l’Alchimie.

27.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Chants et hymnes manichéens. Une anthologie de textes manichéens, avec une introduction sur la vie et sur l’héritage de l’enseignement de Mani. Illustrations couleurs. L’Histoire officielle dissimule bien des faits : quand le Christianisme et son Église furent encore en état de naissance, chaque région du Moyen Orient touchée par ce jeune mouvement spirituel lui donnait sa couleur individuelle, voire régionale.  Ainsi furent christianisés des Baptistes messianiques juifs, des Chiliastes encratites syriens, des Hellénistes égyptiens, des Mazdéens perses, et même des Romains. – Et tout cela se passa en sens inverse, également ! En émergeaient des ‘Messies’ et des ‘Apôtres de Jésus’ (nous dirons : autodidactes), dont le plus fameux, Paul de Tarse, se déclarait citoyen romain, ou juif pharisien, selon le moment et l’opportunité. En même temps fut lancée la grande mystification millénaire autour de « Saint-Pierre, premier Pape de Rome ». Le Manichéisme fut partie de ce nouvel essor spirituel qui se propagea par le monde entier. Mani naquit en 215 et fut mis à mort en 277 – non pas par Rome, mais par les mages et prêtres perses à la cour du roi, à Belapat. Mani connaissait bien le Mazdaisme Perse, où l’antithèse du ‘Bien’ et du ‘Mal’ dynamisait les deux faces de l’Univers qui est Un. L’enseignement de Mani – en plus de l’Évangile du Christ – prit ses éléments du Mysticisme Arabe, de la Qabballah, du Bouddhisme et de l’Hermétisme. Mani apprit à ses disciples le choix net à faire entre le ‘Bien’ et le ‘Mal’ – entre la Lumière et les Ténèbres – et les incita à rendre un témoignage pratique et quotidien du triomphe de la Lumière et de sa réalité. L’enfouissement du trésor spirituel des Manichéens fut un tour de force : le reproche le plus connu, c’est celui du ’’Dualisme Manichéen’. Or, le Manichéisme fleurissait cinquante ans avant le fameux Concile de la Chrétienté à Nicæa, en 325, qui fixa le crédo officiel de l’Église de Rome ; doctrine dont les Manichéens – bien tardivement – furent nommés les ’dissidents’. De plus, cette expression de Dualisme fut créée par une Église basée sur le dogme dualiste d’un Diable et d’un Dieu en chair et en os. Commença alors la battue aux ‘hérétiques’, terrassant tout enseignement christique pur et original. La redécouverte de ce trésor se fit à partir de 1980, quand des archéologues découvrirent — et des linguistes et théologues traduirent — des textes et fragments manichéens originaux, trouvés au Moyen et Extrême Orient. C’est ainsi qu’on apprit la vérité sur le Trésor de Lumière de l’enseignement manichéen. Car les écrits diffamatoires de ‘Saint Augustin’ et d’autres Pères de l’Église avaient été, pendant des siècles, l’unique ‘information’ sur le Manichéisme. Le présent livre propose un choix de ces textes redécouverts, accompagnés de quelques fragments des miniatures qui avaient orné les saintes écritures manichéennes. Ainsi, le lecteur percevra une mise en scène antihistorique et anti-spirituelle des plus flagrantes. Les merveilleux textes lui feront comprendre l’importance du Manichéisme pour l’évolution spirituelle de l’humanité, et surtout de la Chrétienté ; car ils mettent au jour la vraie essence de ce mouvement : la beauté, la sincérité et la joie sereine d’un pur enseignement christique. Aussi, ce livre est-il un document lumineux de la Gnose Chrétienne des premiers siècles de notre ère, et de l’éternelle Gnose Universelle.

24.00 

Ajouter à ma liste de souhaits
Série Cristal n° 7 L’Anthologie de l’œuvre de Jacob Boehme que voici nous rappelle que l’humain, avec son âme, se trouve dans ce monde comme dans une « auberge impropre », et que « rien ne lui est plus utile que de se connaître lui-même. Alors, nous trouvons Dieu en nous-mêmes, mais nous-mêmes, nous nous trouvons en dehors de Dieu. » Le Chemin, moyennant son langage simple et chaleureux, nous indique Boehme, est un chemin de l’approfondissement et de l’intériorisation. « Car, dit-il, le comportement extérieur reste en ce monde ; mais ce que contient le cœur, l’homme le prendra avec lui »… Jacob Boehme, appelé également « le Trismégiste Allemand », fut de son temps pourchassé, tout comme d’autres auteurs en son temps qui, suivant la tradition de l’antique Gnose hermétique, « trempaient leur plume dans la force  de l’Esprit Saint », nous trouvons aussi des français, comme Pierre V. Faydit et d’autres.

6.50 

Ajouter à ma liste de souhaits
« Depuis l’origine des temps, le cœur et la raison humaine languissent de comprendre les phénomènes entourant la vie humaine, en vue d’une signification qui dépasserait, et par là justifierait leurs forces sensuellement perceptibles. C’est ainsi que naît la Connaissance par la Tradition. » Ce présent ouvrage constitue une synthèse vive de la portée des symboles, de leurs éléments fondamentaux, de leur présence permanente et de leur impact magique. Indications discrètes et exemples concrets tissent un vrai chalut, unissant Alchimie, Mythologie, Hermétisme et Héraldique, sans oublier le présent actuel. C’est à la fois un précis de symbolisme et une introduction à la compréhension et à l’analyse autonome de presque tous les symboles. Il explique également la signification par excellence de tous les symboles : celle de rappeler à l’âme humaine son origine primordiale et le glorieux chemin vers sa destination finale et divine. Il veut encourager tout le monde : dans le présent, à braver la mondiale manipulation de l’humanité ; et pour les grands changements et révolutions à venir, à penser librement, à discerner sobrement, et à consciemment choisir la Vie. « Tant que la tradition du Symbolisme vit dans l’âme humaine, l’évolution spirituelle reste possible ; où se meurt ce processus, l’âme se meurt avec lui ».

18.00 

Ajouter à ma liste de souhaits