E-LIBRAIRIE Gnose · Hermétisme · Spiritualité

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Cinéaste (La Montagne sacrée, El Topo, Le Voleur d’arc-en-ciel…), dramaturge, scénariste de bandes dessinées initiatiques (L’Incal, Le Lama blanc), tarologue visionnaire, fondateur avec Arrabal et Topor du concept de « théâtre panique », Alexandro Jodorowsky, personnalité inclassable, a su mettre l’imagination au pouvoir, au cœur de son existence multidimensionnelle. Chilien d’origine russe – désormais établi à Vincennes -, il a suivi au Mexique l’enseignement du maître zen Ejo Takata. Ce dernier, comme tout maître digne de ce nom, racontait des histoires : en voici une soixantaine qu’Alexandro Jodorowsky relate puis commente avec une verve inimitable, dévoilant ainsi l’extraordinaire richesse de sens qu’elles recèlent. Du grand art où le burlesque se transforme en éveil.

8.90 

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De tout temps, les hommes se sont demandé pourquoi le mal et le malheur sont si présents en ce monde, pourquoi « il pleut sur les justes et il fait soleil pour les méchants » – mystère encore plus grand dans le monothéisme, puisque Dieu y est censé être le Tout-Puissant. Depuis Le Symbolisme du corps humain jusqu’à « Va vers toi ! », Annick de Souzenelle n’a cessé d’explorer le texte biblique en écho à cette interrogation. Elle ose ici l’aborder de front, par-delà tout moralisme, en questionnant le personnage du Satan : comment se fait-il que celui qui est perçu comme le Maître des Ténèbres soit mis en scène, dans le livre de Job, comme un interlocuteur du Seigneur, passant même un pacte avec Lui ? Se pourrait-il qu’il ait une fonction dans le processus de la Rédemption, et que ses apparitions comme le grand Tentateur – face à Adam et Ève ou à Jésus – soient autant d’épreuves incontournables sur le chemin initiatique ? Le serpent qui le symbolise est peut-être la réponse à cette énigme… Un livre de grande maturité qui place le lecteur face à lui-même, au-delà du bien et du mal.

18.90 

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La figure de l’Émir Ab el-Kader (1808-1883) pourrait être, des deux côtés de la Méditerranée, un repère salutaire en nos sombres temps de furies identitaires. Car il ne fut pas seulement le grand résistant à la colonisation de l’Algérie que les mémoires nationales ont retenu, il fut aussi un prisonnier qui impressionna les Français par son esprit chevaleresque, puis un exilé à Damas qui sauva du massacre des milliers de chrétiens. Surtout, il fut un grand mystique inspiré par la vision soufie d’Ibn ‘Arabî, celle d’une universelle présence de Dieu. Tout en admirant les Lumières occidentales, il nous prévient cependant, tant par son éthique que par ses écrits, contre l’oubli de la réalité intérieure au profit de la seule raison calculatrice. S’impliquant personnellement dans ce récit intime et littéraire qui va bien au-delà d’une biographie, Karima Berger nous entraîne au cœur de l’univers spirituel de l’Émir. Il est dit-elle, notre contemporain.

22.90 

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Le Shôdôka (Chant de l’Éveil) du maître Ch’an Yôka Daishi, disciple du sixième patriarche Hui-neng, est le deuxième grand poème zen rédigé en Chine après le Shinjinmei. Il compte parmi les plus beaux fleurons de cette littérature entièrement vouée à la réalisation de l’être. Chanté, il est entré dans le répertoire traditionnel de la musique de cérémonie zen. Ces soixante-dix-huit poèmes sont ici commentés par l’un des plus grands maîtres du japon du XXe siècle : Kôdô Sawaki (1880-1965). Avant d’introduire la pratique du zen en Europe, Taisen Deshimaru (1917-1982) fut durant trente ans le disciple de ce maître incomparable qu’était Kôdô Sawaki. Ordonné moine par lui, il deviendra son successeur dans la transmission de l’enseignement de Bodhidharma. La traduction du Shôdôka commentée par Kôdô Sawaki a cette saveur abrupte, incomparable, du zen vécu et réalisé, transmis sans fioritures ni détours dans la plus pure tradition de cette voie d’éveil.

22.90 

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Ce livre est la synthèse du travail de toute une vie. Synthèse en forme d’appel, en écho au « Va vers toi ! » qu’entendit Abraham et qui le fit se mettre en marche. Annick de Souzenelle s’attache ici à formuler ce qu’elle appelle les « lois ontologiques » dont la Bible, à travers la Loi, les Prophètes et le Christ, nous rappellent la nécessité vitale : « L’Homme est un et chacun est unique » ; « Sans la bénédiction divine, l’Homme ne peut s’accomplir » … Autant de vérités fondamentales qui convergent dans la vocation ultime de l’humanité, qui est une vocation divine, comme l’avait annoncé au IIe siècle saint Irénée : « Dieu s’est fait homme pour que l’homme devienne Dieu. » Ce livre est aujourd’hui complétée d’un texte inédit, ultime message d’une auteure qui a marqué les dernières décennies de la spiritualité.

8.90 

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De génération en génération, les récits des Indiens d’Amérique du Nord se sont longtemps transmis oralement. Richard Erdoes et Alfonso Ortiz ont entrepris d’en rassembler un grand nombre, émanant de multiples tribus. Puisés aux meilleures sources ethnologiques du XIXe siècle ou racontés par des voix contemporaines, ces mythes de la création du monde et des êtres vivants, légendes héroïques et visions prémonitoires sont l’expression de croyances et de traditions, mais aussi d’une philosophie et d’une spiritualité qui ont encore beaucoup à nous apprendre. Le photographe et artiste Richard Erdoes a consacré sa vie à la défense des Amérindiens. L’anthropologue pueblo Alfonso Ortiz a enseigné les cultures indiennes dans les plus grandes universités des États-Unis.

9.90 

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L’Évangile selon Thomas, découvert en 1945 à Nag Hammadi, est sans doute le plus célèbre des évangiles apocryphes. Le plus singulier aussi, puisqu’au lieu de raconter la vie et les miracles de Jésus, il nous livre le cœur de son enseignement en cent quatorze logia ou aphorismes. Certains sont communs avec les évangiles canoniques, mais la plupart jettent une lumière nouvelle sur la figure du Christ, qui y apparaît comme un maître spirituel aux accents gnostiques, dont la voix appelle à la méditation autant qu’à l’action. Cette traduction permet à chacun de mettre en œuvre sa parole : « Celui qui cherche trouvera – à celui qui frappe de l’intérieur, on ouvrira. »

8.90 

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Forte de la conviction que toutes les grandes mythologies du monde sont porteuses du Verbe divin, Annick de Souzenelle ose s’avancer ici au cœur des mythes grecs, et d’abord de celui qui présida à la révolution psychanalytique : œdipe. Le destin de celui-ci, loin de toute fatalité et de toute interprétation déterministe, s’éclaire d’une lumière mystique, dans laquelle l’homme est appelé à épouser sa « sœur-mère », symbole de son « féminin intérieur », et à franchir les étapes successives de son initiation ultime. Pour préciser le sens de cette lecture totalement novatrice du mythe œdipien, Annick de Souzenelle nous invite à revisiter aussi l’histoire de Thésée et celle d’Europe, symbole d’une civilisation dont la vocation première est de se mettre en route vers son Orient. Annick de Souzenelle signe là l’un de ses livres les plus engagés, et nous appelle à retrouver le sens profond de notre double héritage, celui d’Athènes comme celui de Jérusalem.

7.90 

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Le désert a toujours fasciné les hommes épris d’absolu. Les sables d’Égypte ont eu leurs ermites et le peuple juif est passé par l’épreuve du désert. Le désert géographique symbolise celui du dedans, qui n’est pas un lieu mais un état d’écoute, de vision, de rencontre. Après avoir été le creuset de décantation où l’or a pu se dégager de sa gangue de plomb, le désert appelle l’alliance, l’unité. Mais les revêtements arrachés entraînent parfois avec eux des lambeaux de chair vive, des options, voire des certitudes. Tout est remis en question. Abandonner le monde, c’est se quitter soi-même. S’éloigner de la foule, c’est rompre avec la conscience grégaire où l’on menace de s’endormir. Par la nudité qu’il exige, le désert provoque un éveil qu’il convient de couver dans la solitude. L’habitant du désert se doit d’y consentir. Si, conduit par l’Esprit, il pénètre silencieusement dans son fond, il fait sien le conseil donné par Hésyclius de Jérusalem : « Émerveille-toi, alors tu comprendras ! » Devant la crise qui ébranle métaphysiques, religions et valeurs, le désert intérieur n’est pas un refuge et n’offre aucun abri : il invite aux métamorphoses.

8.90 

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On continue de penser que les contes de fées s’adressent aux enfants. Or, leur magie ne tient pas seulement aux histoires merveilleuses qu’ils racontent, mais surtout à ce qu’ils cachent : une Sagesse précieuse, qui tantôt circule sous le manteau de Peau d’Âne, tantôt scintille à travers des pantoufles de verre, ou veille silencieusement dans un château endormi… Les contes traditionnels ne cessent de tisser des fils entre le visible et l’invisible, se révélant des guides sûrs pour l’âme, exilée en ce monde, à la recherche de son chemin de lumière. Puisés dans le trésor transmis par Perrault, les frères Grimm et Andersen, dix-sept contes sont ici dévoilés dans leur dimension spirituelle. À travers l’ogre ou la princesse, la sirène ou le petit tailleur, ils nous entretiennent de l’amour, de la beauté, du mal et de l’innocence, d’une musique enfouie, d’un royaume à recouvrer, et rappellent à chacun la grandeur de la destinée humaine.

19.90 

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Dans cette aventure extraordinaire, un jeune garnement se retrouve transformé en lutin et, pour se racheter, parcourt son pays sur le dos d’un jars, avec qui il se lie d’amitié. Les épreuves qu’il rencontre seront autant de rites initiatiques, qui lui permettront peut-être de redevenir un vrai petit garçon… Un classique publié en France en 1912 pour la première fois.

25.00 

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Sur la question du transfert comme sur tant d’autres, Jung avait conscience d’avoir mené à son terme la recherche entreprise par Freud. Pour mettre au jour la dimension transpersonnelle de l’échange thérapeutique, il recourt au symbolisme alchimique. À travers la rencontre de deux individus, il montre la mise en présence, à des niveaux divers, de deux archétypes, « le roi et la reine », l’homme et la femme en tant que principes. S’appuyant sur les figures du Rosaire des philosophes, un traité publié en 1550, il décrit les phases dramatiques conduisant aux « noces royales » en les mettant en parallèle avec les différentes phases de la cure thérapeutique. La mort et la résurrection des deux partenaires donnant alors naissance au « fils des sages » ou androgyne, où s’unifient le masculin et le féminin. Cet ouvrage servira de guide à quiconque est appelé à plonger, par le dialogue, dans « le feu secret des sages », nom de l’amour transformant, créateur de l’hermaphrodite, l’un des mille noms de la totalité psychique, du Soi jungien.

8.90 

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Peu de livres du Premier Testament ont été autant commentés que le Cantique des cantiques, long poème chantant le désir mutuel et l’union de deux amoureux. Les nombreuses exégèses de ce texte, qu’elles soient chrétiennes, juives ou profanes – union de l’âme avec la divinité, du peuple d’Israël et de son Dieu, illustration de la Création divine, poème érotique – se complètent plus qu’elles ne se contredisent. Chacun approche le Cantique avec ses croyances, son savoir, sa faculté d’émerveillement. L’intensité de la lumière qu’il en reçoit dépend de la qualité du regard qu’il lui porte. Écoutant le chœur des différentes traditions et analysant leur richesse, Jean-Yves Leloup offre à son tour une vibrante traduction commentée de ce « buisson ardent de mots exotiques », d’où rayonnent toutes les étincelles de l’Amour.

9.90 

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Héritière de la philosophie grecque qui place la philia au sommet des vertus, l’amitié spirituelle qui se développe dès les premiers temps du christianisme est à l’origine de fondations d’ordres, de missions, d’une riche correspondance et de textes magnifiques. C’est une émulation sur le chemin du ciel en même temps qu’une tendresse partagée et une indéfectible fidélité. Jacqueline Kelen nous convie ici à un voyage à travers l’Europe chrétienne, depuis les ermites du IVe siècle jusqu’à nos jours, en racontant de belles amitiés, qu’elles soient passionnées ou plus sages, paisibles ou contrariées (Maître Eckhart et Sœur Catherine, Pierre de Bérulle et Madame Acarie). Certains amis sont célèbres et auréolés de sainteté (François et Claire d’Assise) ; d’autres (Hildegarde de Bingen ou Teilhard de Chardin) vivent les ambiguïtés et les risques d’un lien qui cherche à se hisser au-dessus du simple attachement sentimental.

9.90 

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L’Évangile de Philippe fait partie des textes apocryphes écrits en copte qui furent trouvés en 1945 à Nag Hammadi en haute Égypte. Cet évangile gnostique du deuxième siècle après J.-C., qui a dû servir de catéchisme à l’usage des initiés, se présente comme un témoignage original sur la vie et l’enseignement du Christ en son temps. Attribué à l’un des disciples les plus proches de Jésus, il permet de découvrir une figure peut-être plus humaine, très libre dans ses propos et dans ses attitudes vis-à-vis des hommes et des femmes qui l’entourent. Le personnage de Marie-Madeleine, « compagne » du Maître, y prend une importance singulière, et l’accent est mis sur le mariage initiatique entre les principes masculin et féminin, image du retour à l’Unité originelle.

8.90 

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Troisième grand penseur du taoïsme après Lao Tseu (Laozi) et Tchouang Tseu (Zhuangzi), Lie Tseu (Liezi) vécut au Ve siècle avant J.C. II écrivit le Traité du vide parfait après avoir étudié avec de nombreux maîtres taoïstes et aurait ensuite habité quarante ans dans le même village, inconnu de tous. Lui qui disait que son esprit s’était « intégré à l’absolu et son corps dissous en lui » nous a laissé une oeuvre majeure où les concepts de Tao, de vide inhérent à toute chose, d’impermanence, d’immortalité de l’esprit et de voyage des âmes, se trouvent approfondis. Ce livre illustre admirablement la philosophie chinoise du déroulement de la vie humaine et cosmique. Le lyrisme de l’auteur nous fait voyager à la racine des êtres et des choses, aux confins de l’existence. « Je ne sais même pas si c’est le vent qui me chevauche ou moi qui chevauche le vent », disait le vieux sage : le fruit de sa contemplation se trouve en ces pages, directement traduites du chinois.

8.90 

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Un recueil de paroles hindoues, fleurons d’une spiritualité vivante.

10.00 

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On parle beaucoup aujourd’hui du développement des capacités cybernétiques de l’être humain menant vers un éventuel Homo Deus. Jean-Yves Leloup propose une alternative à ce projet transhumaniste : la voie de la transfiguration, chère à tous les mystiques. Il est pour cela nécessaire de passer par un processus de transformation de soi menant à la métamorphose de notre être, afin de donner du sens à notre existence et transfigurer notre corps. Il faut ouvrir les portes de notre perception afin de tout transformer en conscience et en amour, c’est-à-dire en lumière intérieure. C’est à cette alchimie que nous introduisent les pratiques de silence et de méditation. « L’esprit saint qui se joint à notre esprit » n’est pas un phénomène virtuel mais bien une participation consciente à ce qui est à la fois plus grand que nous et au-delà de tout. Il s’agit de retrouver l’infini qui nous informe et nous contient. Dans cet essai passionnant et pertinent, Jean-Yves Leloup nous invite à trouver le Royaume céleste qui est en nous, sans céder aux mirages de la technologie, mais en nous recentrant sur notre être.

13.50 

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Une vingtaine de textes brefs essentiels tirés du patrimoine mystique de l’humanité, choisi par Jacques Lacarrière. Chaque pensée est illustrée d’une photo, presque toutes de l’auteur, photo qui lui donne une tonalité et un début d’interprétation.

10.00 

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En 1926, alors que l’alchimie avait depuis longtemps été reléguée au rang des vieilleries préscientifiques, il suffit d’un seul ouvrage pour la faire renaître comme le phénix de ses cendres : Le Mystère des cathédrales, signé d’un certain Fulcanelli. Dans ce texte unique en son genre, l’auteur se livre à une analyse serrée de la mystérieuse symbolique, tout à fait indépendante des motifs chrétiens, qui orne les grandes cathédrales de France, en particulier Notre-Dame de Paris. Il montre, d’une manière extraordinairement convaincante, comment ce langage pictural inscrit dans la pierre constitue en réalité une initiation complète aux opérations alchimiques les plus poussées. Ce livre est l’un des très grands classiques de l’ésotérisme contemporain, mais aussi un puissant témoignage de la richesse et de la complexité de notre patrimoine culturel, du Moyen Âge jusqu’au temps présent. Fulcanelli, d’une manière ou d’une autre, est toujours vivant et son enseignement nous interpelle, que l’on adhère ou non à l’alchimie.

15.90 

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Poète, mystique et tisserand de métier, né en Inde au XVe siècle, Kabir est l’un des plus célèbres maîtres spirituels de l’histoire universelle. Beaucoup ont cherché à se l’approprier, tant du côté des hindouistes que des sikhs ou des musulmans, mais il ne se réclame d’aucune religion : Kabir n’a pas de guru, il prône le rapport direct à Dieu, sans intermédiaire. Visionnaire de l’invisible et auditeur de l’inaudible, il cultive et chante une spiritualité hors cadre, hors caste, en phase avec les strates les plus profondes de notre être. Maître du paradoxe, il est à la fois proche du ciel et du peuple, au point que sa poésie célébrant l’amour comme une « histoire inénarrable » demeure vivante aujourd’hui dans les chants populaires de l’Inde du Nord. Michel Guay nous dresse ici son portrait spirituel, construit autour de ses poèmes, dont beaucoup se trouvent ainsi traduits pour la première fois en français.

9.90 

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« Il y a plus de quinze ans, j’ai ouvert le manuscrit d’un moine du Moyen Âge, Le Pèlerinage de Vie Humaine, et ma vie a pris un cours inconnu et magique. L’univers des enluminures, dont j’ai cherché à percer les symboles, m’a révélé un monde oublié qui transmet une connaissance essentielle, celle de soi-même. Cette aventure a fait de moi un être différent. Elle m’a conduite à écarter le sable qui encombre le passage de la vie pour trouver les poussières d’or de mon humanité. Le moine en prévient chaque lecteur qui ouvre son livre : « Lecteur, fais attention, toi qui vas lire ce livre. A la fin de l’ouvrage, tu ne seras plus le même ». Cette histoire est bien trop importante pour la garder secrète. Elle concerne chacun, je suis juste le lien entre le moine et vous. Tous les petits secrets et les grands, les sourires du pèlerin, ses clartés et ses dons du ciel, je vous les offre pour votre usage car chacun de ses pas, s’il devient le vôtre, sera une clef de vie. »

9.90 

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L’idée que la diversité du réel puisse être expliquée par une unité sous-jacente est sans doute aussi ancienne que la pensée elle-même : les grandes mythologies le racontent, les premiers philosophes l’affirment, et la science moderne en a repris le programme en unifiant les conceptions du monde, de la matière et du mouvement. De ce pari métaphysique et quasiment religieux, la physique a aussi fait la vérité de sa démarche : identifier les objets les plus élémentaires possibles, violer les lois les plus fondamentales en cherchant à les raccorder jusqu’à pouvoir les unifier, fournir de l’ensemble la description la plus globale qui soit. Ce que l’on pourrait résumer par l’antique formule des néo-platoniciens : hen-ta-panta, c’est-à-dire « l’Un-toutes-les-choses ». Mais comment appréhender le statut exact de cette quête d’unité ? Remontant à ses origines, examinant ses succès comme ses échecs, analysant sa place dans la physique d’aujourd’hui, Étienne Klein et Marc Lachièze-Rey en cernent les facettes. Le physicien, auteur de Conversations avec le sphinx, et l’astrophysicien, auteur de Connaissance du cosmos, font le tour des différentes formes de cette recherche, explorent les théories physiques qui s’en réclament de nos jours. Achevant leur livre par le procès de ces théories que l’on voudrait ultimes sous prétexte qu’elles aboutiraient à une plus ou moins grande unification, ils montrent que, loin d’être un résultat, l’unité de la physique est un processus qui n’a jamais fini de se déployer. Il faut qu’il y ait de l’Un pour que la physique existe, mais cet Un demeure un horizon vers lequel on est toujours en marche.

13.80 

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À vingt-huit ans, Eric-Emmanuel Schmitt entreprend une randonnée dans le grand Sud algérien. Au cours de l’expédition, il s’égare dans l’immensité du Hoggar. Sans eau ni vivres durant la nuit glaciale, il n’éprouve pourtant nulle peur et sent au contraire se soulever en lui une force brûlante. Un sentiment de paix, de bonheur, d’éternité l’envahit. Le philosophe rationaliste voit s’ébranler toutes ses certitudes. Ce feu, pourquoi ne pas le nommer Dieu ? Cette « nuit de feu », Eric-Emmanuel Schmitt la raconte pour la première fois, dévoilant au fil d’un fascinant voyage intérieur son intimité spirituelle et l’expérience qui a transformé sa vie d’homme et d’écrivain.

7.70 

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