E-LIBRAIRIE Gnose · Hermétisme · Spiritualité

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Conte musical de l’Ensemble Artifices mis en mots par Armelle Bossière, illustré par Victoria Morel et raconté par Émeline Bayart. Ode en faveur du respect de la nature et de sa diversité, Le Violon et l’Oiseau nous conte le parcours initiatique d’un oiseau domestique ne connaissant que le langage savant acquis grâce à une serinette. L’Oiseau, un serein des Canaries chanteur virtuose, sait parfaitement imiter les airs que lui apprend une petite fille à l’aide de sa serinette. Mais par une nuit d’orage, sa cage, propulsée au dehors, atterrit éventrée dans un arbre. Confronté aux vocalises, pépiements et gazouillis multiples de ses congénères, l’Oiseau commence alors un parcours initiatique où il part à la découverte de son propre chant… et de sa liberté. Ce conte s’inspire de la place que tenait l’oiseau dans le quotidien de la société du XVIIIe siècle. Son omniprésence dans les témoignages écrits et artistiques permet de l’associer étroitement à la vie sociale de cette époque. En effet, apprendre des airs à la mode à son oiseau était alors un passe-temps très en vogue pour les enfants aidés par une serinette, perroquette ou encore merlinette, appelées communément « orgue à oiseau » ! Ce projet concrétise un partenariat entre l’Ensemble Artifices et la Ligue pour la Protection des Oiseaux qui a donné lieu depuis plusieurs années à des balades musico-ornithologiques, à des expositions accompagnant des concerts, ainsi qu’à des conférences croisées.

15.00 

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Minedition Le petit indien d’Amazonie est tellement heureux d’accompagner son grand-père sur le grand fleuve ! Il a tant à apprendre ! En particulier combien il est important de vivre en harmonie avec la nature. L’enfant se retrouve vite écartelé entre son envie de montrer à ses copains l’énorme poisson qu’ils ont attrapé, et sa compréhension du besoin vital de rendre sa liberté à l’aruana, le meilleur papa du monde. Un dilemme que son grand-père lui permettra de résoudre… Une belle histoire pour prendre conscience qu’il faut protéger la nature.

14.20 

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Savez-vous que la fougère pousse sur la terre depuis la nuit des temps ? Autrefois, elle pouvait devenir aussi haute que les arbres ! Et savez-vous que cette plante ne fleurit jamais ?
On raconte pourtant que la nuit de la Saint Jean, une seule et unique fougère va faire épanouir une seule et unique fleur d’une étrange beauté et que celui qui la trouve peut acquérir des pouvoirs surnaturels.
Mischa, un jeune berger, rêve de découvrir la fleur de minuit, et il est prêt à tout pour réussir ! Mais il faut pour cela avoir le cœur pur, être prêt à braver bien des dangers et savoir écouter les conseils des anciens.
Un très beau conte pour faire vivre la tradition des feux de la Saint Jean qui célèbrent le retour du soleil et de l’été. Les aquarelles de Marie Laure Viriot nous emmènent au cœur de cette forêt profonde et donnent vie à ce conte populaire slave très répandu au Moyen-âge.

15.00 

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Avec le printemps et ses premiers bourgeons, une nouvelle vie commence pour maman Ours et son ourson. L’heure est venue d’initier Tout-Petit au monde nouveau qui se dévoile au fil des saisons…

13.00 

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Au commencement, il y a très longtemps, seul existait le noir, immense et froid. Puis une onde emplit l’espace, grossissant jusqu’à l’explosion. Elle donna naissance à deux points noirs : ce fut le début des formes et du mouvement. La lumière devint plus forte, les couleurs apparurent et, avec elles, de nouvelles formes. Car l’imagination sans limite était aux commandes… Ce grand rêve est celui de la création du monde racontée à la première personne par ce qui est peut-être « l’atome de la vie ». Julie Safirstein nous guide à travers ce voyage en boucle où, à chaque page, le monde s’invente. Elle superpose à ses peintures des calques qui les complètent, les modulent et les enrichissent. L’autrice nous livre ainsi son interprétation littéraire du Big Bang de l’existence dans un graphisme minimaliste et fort.

15.00 

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Vite, il faut s’activer : Tante Joséphine arrive dans huit jours… et rien n’est prêt ! Où la loger ? Il y a bien le grenier, mais… le toit est plein de trous et la pièce est vide : pas de lit, pas de matelas, pas d’armoire, rien ! Heureusement, il y a l’ingénieux Ernest et son sens de la ressource : lui est persuadé qu’avec quelques parapluies et un peu de matériel de récupération, on devrait pouvoir préparer une chambre très acceptable ! Et voilà comment Ernest et Célestine s’en vont cheminer au fil des décharges et des poubelles, en quête des trésors qu’on y a abandonnés… Mis en valeur par les couleurs chaudes et le trait aérien de Gabrielle Vincent, un récit plein de rires et une critique subtile de la société de consommation.

5.95 

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Conte musical pour flûte à bec et piano Née d’une tulipe, la petite Poucette fait le bonheur de sa gentille maman. Elle dort dans une coquille de noix ; le jour, elle navigue en chantant d’un bord à l’autre d’une assiette remplie d’eau. Mais une nuit, elle est enlevée par un crapaud gluant, c’est alors seulement que commencent les aventures de cette petite jeune fille qui ne grandit pas en taille mais va grandir en maturité. Pour ce conte musical : un piano poétique et un feu d’artifice de flûtes à bec. Grâce à la musique magique, surviennent à vos oreilles le bruit des crapauds, poissons, hannetons, taupe, souris… Au fil de ces aventures tendrement racontées, vous percevrez battre le cœur de la petite Poucette qui sauve une hirondelle et se libère grâce à l’amitié pour enfin découvrir le monde !

20.00 

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« Il était une fois en plein hiver, quand les flocons descendaient du ciel comme des plumes et du duvet, une reine qui était assise devant une fenêtre, et cousait négligemment tout en regardant la belle neige dehors, quand soudain elle se piqua le doigt avec son aiguille et trois petites gouttes de sang tombèrent sur la neige. C’était si beau, ce rouge de la neige, qu’en le voyant la reine songea : « Oh ! Si je pouvais avoir un enfant aussi blanc que la neige, à la bouche aussi vermeille que le sang et aussi noir de cheveux que l’ébène de cette fenêtre ! » Bientôt après elle eut une petite fille qui était blanche comme la neige, aux lèvres vermeilles comme le sang et aux cheveux noirs comme le bois d’ébène, et Blanche-Neige fut son nom à cause de cela. Mais la reine mourut en la mettant au monde… »

11.20 

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