L’été arrive, c’est le moment ou jamais de se vider la tête !
Quoi de mieux qu’un bain de poésie pour nous amener vers de nouveaux horizons ?
« Tournez le dos au passé et n’attendez pas non plus que les choses se réalisent d’elles-mêmes, car l’éternité vibre en chaque seconde.
Cette attitude vous sera d’une grande aide sur votre chemin, car dans le présent vivant, ni l’envie, ni la haine, ni la jalousie ne peuvent prospérer. »
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Editions Albin Michel
« Les poèmes proposés dans ce Carnet du calligraphe illustrent une tradition qui correspond à l’âge d’or de la poésie classique chinoise. Les poètes de la dynastie des Tang ont su continuer, en la magnifiant, une culture littéraire dont l’origine remonte à presque mille ans avant notre ère. »
François Cheng
Dans ce Carnet du calligraphe, François Cheng donne sa traduction d’un héritage poétique qu’il connaît par coeur, en lui insufflant une vie nouvelle. Par la magie du pinceau et des couleurs, les calligraphies de Fabienne Verdier participent de ce même élan créateur.
12.00 €
« L’expérience intérieure de la captivité : un sûr chemin vers la liberté ! »
D’expérience en expérience, de sphère en sphère, de métamorphose en métamorphose, l’âme pérégrine chemine, rivée à son destin terrestre jusqu’à… un ici et pas plus loin. Limite franchie, sous la radiation du soleil de l’Esprit, l’âme s’engage alors pour un autre voyage, éclairée, nourrie par une autre lumière. Sept rayons la modèlent, tel un vase d’argile sous les doigts du potier. Progressivement, atomiquement, organiquement, une transfiguration s’opère sous l’action du feu divin. Force, lumière, chaleur et son, transfigurent l’âme et lui confèrent la cohésion, le mouvement et la Vie.
L’Amour en cage libéré, voici l’âme, vivante, créatrice, au service du monde et de l’humanité, échanson de l’Esprit.
8.00 €
Au sens originel, méditer signifie : se diriger vers un point central… Il s’agit d’un mouvement intérieur vers l’espace le plus inconnu et le plus intime en nous. C’est un paysage nouveau qui s’ouvre à nos yeux, notre cœur et notre esprit, dès que nous permettons à ces rayons de lumière d’entrer en notre être sans lui faire obstacle.
Ce recueil de 33 méditations est un savant mélange de textes et d’images, qui invite le lecteur à partir en « voyage intérieur » et lui permet de poser son pied sur le chemin d’une transformation profonde de l’être. Le lecteur est conduit vers des contrées lumineuses, où la vie devient simple et harmonieuse, où ce qui était séparé devient UN !
16.00 €
Calligraphies de Hassan Massoudy
« Je crois en la religion de l’amour, où que se dirigent ses caravanes car l’amour est ma religion et ma foi. »
Dans chacun de ces poèmes, extraits de L’Interprète des désirs, Ibn ‘Arabî (1165-1240) évoque l’expérience fulgurante d’un amour spirituel, suscitée par sa rencontre avec une jeune Iranienne prénommée Nizhâm, Harmonie.
Reconnu comme l’un des plus grands maîtres soufis, Ibn ‘Arabî dépeint les caractéristiques de cette femme emblématique, expression parfaite de l’Amour, de la Beauté, de la Divinité. II la reconnaît et l’aime dans le creux des dunes, dans l’ombre bienfaisante des rares bosquets, dans le vent frais, dans le soleil scintillant, bref dans tous les mouvements de la nature.
Nourri de poésie et de culture arabe, Hassan Massoudy redonne vie à cette expérience spirituelle unique, par son style à la fois généreux et maîtrisé. Sur des fonds de couleurs qui évoquent les paysages désertiques dont parle Ibn ‘Arabî, les lettres devenues œuvres d’art incarnent les évolutions harmonieuses de l’Amant et de l’Aimée.
11.05 €
Feuilles d’herbes est un recueil de poèmes ; le poème ‘Ballade de moi-même‘ en est le plus connu ; toutefois, les autres poèmes n’en démontrent pas moins les talents poétiques de Whitman, comme ‘Je chante le corps électrique’, ‘Hors du berceau balancé sans fin‘ et comme enfin l’hommage au président assassiné Abraham Lincoln ‘O capitaine ! Mon Capitaine’ !
Le recueil est remarquable pour son apologie de la sensualité. Alors que la plupart des poèmes antérieurs reposent sur le symbolisme, l’allégorie et la méditation religieuse et spirituelle, Feuilles d’herbe exalte le corps et le monde matériel (on dirait la chair par opposition à l’esprit). Sous l’influence du mouvement transcendantaliste, lui-même rejeton du romantisme (allemand notamment), la poésie de Whitman louange la Nature et le rôle qu’y tient l’être humain (en tant qu’individu). Au demeurant, Whitman n’en déprécie pas pour autant l’esprit et la raison ; bien plutôt, il exhausse l’esprit de l’Homme et l’être humain.
13.80 €
Traduction de Roger Munier
Toute approche religieuse est partie intégrante de la recherche humaine. Elle projette souvent sur l’essence de l’homme une lumière incomparable.
L’aventure de l’errant chérubinique est celle de tout homme en quête et voué à l’errance, à cette marche extatique dans le temps qui fait de l’âme, selon Silesius « la tente errante de Dieu. »
Johannes Scheffler dit Angelus Silesius, médecin, adepte un temps des Rose-Croix, converti du protestantisme et devenu jésuite, est un de nos plus grands mystiques, dans la tradition de Maître Eckhart. Depuis quelques siècles, de Leibnitz à Heidegger, en passant par Hegel et Schopenhauer, l’écho de son œuvre sur la pensée profane n’a cessé de s’amplifier.
La traduction de Roger Munier a été publiée pour la première fois en 1970 chez Denoël. Elle a été très largement remaniée et complétée dans l’édition définitive réalisée par Arfuyen en 1993. C’est cette édition, devenue presque introuvable, qui est aujourd’hui présentée au public dans la collection Ombre.
Le choix de Roger Munier n’a pas été de donner l’intégralité des 1 676 textes de Silesius, dont la forme est assez variée et la qualité inégale. Il a préféré ne retenir que les quelque 500 textes dont la portée est le plus universelle, au-delà d’un contexte historique qui marque de nombreux poèmes de Silesius d’une intention didactique voire catéchétique.
Leibniz range Silesius parmi ceux « dont les pensées extraordinairement audacieuses, remplies de comparaisons ardues, confinent à l’impiété ». Roger Munier voit dans « cette tension hardie vers les confins dans l’approche du mystère tant de Dieu que de l’homme » un appel qui, étrangement, semble nous être directement adressé, bien que venant d’une voix qui a retenti voici plus de trois siècles.
C’est cette modernité que Munier a voulu souligner par une traduction nouvelle du titre : on avait coutume, en effet, de rendre le mot Wandersmann par le français « pèlerin ». Mais « pèlerin » se dit en allemand Pilger (Silesius emploie d’ailleurs Pilger à plusieurs reprises). Wandersmann n’évoque rien d’autre que la marche et le cheminement. Ce dont nous parle Silesius, c’est avant tout de l’homme en quête et voué à l’errance, à cette marche extatique dans le temps qui fait de l’âme « la tente errante de Dieu » (IV, 219) et qui nous concerne tous, à des degrés divers.
19.50 €



