E-LIBRAIRIE Gnose · Hermétisme · Spiritualité

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Éditions Amitiés Spirituelles

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Sédir évoque dans ces pages la manifestation visible, dans l’Europe du XVIIe siècle, de l’invisible Fraternité des Rose-Croix, ses origines, son message et ses prolongements connus. Les chapitres consacrés à l’initiation rosicrucienne et à la Rose-Croix essentielle, montrent en quoi consiste la véritable et mystérieuse Fraternité. Édition originale 1972 (livre neuf)

19.00 

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Sédir a écrit et parlé pendant le premier quart de ce siècle. Les choses ont bien changé depuis lors. En apparence seulement. Car, ce que nous vivons maintenant, les idées et les faits qui se manifestent sur une grande échelle étaient alors en germe. Avec la sagacité et la profondeur de vue qu’il possédait, Sédir en avait saisi l’importance et pressenti les développements ultérieurs. Les pages de ce livre, extraites de l’ensemble de son œuvre, répondent à des questions que nous pouvons poser aujourd’hui. La vision mystique de Sédir sur son propre temps nous aide à comprendre et à assumer le nôtre et nous sert de guide dans la voie spirituelle.

19.00 

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Editions Amitiés Spirituelles
« Quelle que soit la théorie que l’on adopte, il faut accepter la souffrance. Nul débiteur ne paie ses dettes en les niant. Et moins les motifs et les mobiles de nos efforts sont personnels, plus ils sont purs, nobles et féconds. Mais pourquoi Dieu laisse-t-Il le mal, et pourquoi permet-Il toutes les horreurs au milieu desquelles nous nous débattons ? Nous devons reconnaître qu’il y a, dans la maladie, une justice immanente, et que personne ne souffre injustement. Il y a une raison pour chaque chose qui nous arriver, même si cette dernière nous paraît injuste. Ainsi, les peines et les gênes que nous rencontrons sur notre route, doivent nous apparaître essentiellement comme les travaux préparés à notre usage personnel par les soins d’un Maître très sage et qui nous aime. Dieu, parfaitement bon, ne S’irrite pas contre nous, ne nous punit pas, ne Se venge pas ; Il nous laisse seulement subir les réactions douloureuses de nos propres désobéissances, toutes les fois que nous n’avons pas voulu L’écouter. Certains appellent cela le Karma. Et le travail, pour nous, c’est la compassion, c’est ouvrir notre cœur, et c’est notre cœur qui nous donne notre valeur véritable. Voilà donc vers quoi il faut tendre. Accueillons avec la même aménité tous les êtres et toutes les choses, parce que tous et toutes sont des ouvriers de Dieu. »

19.00 

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Une courte promenade à travers les jardins ascendants de l’homme à Dieu, sur les sentiers étroits du mysticisme. « J’ai pensé qu’il serait utile aux lecteurs de ce petit manuel de leur offrir quelques précisions sur les itinéraires de l’homme à Dieu, sur l’itinéraire chrétien et, au cours de celui-ci, sur les sentiers plus étroits du mysticisme catholique et d’un discipulat parfait. La connaissance exacte de l’esprit évangélique me semble tellement nécessaire que j’aimerais exposer l’un après l’autre tous les systèmes connus de la vie intérieure, leurs nuances, leurs filiations, leurs exactitudes, leurs illusions. Mais il y faudrait des volumes ; au surplus, disposerais-je de toutes les bibliothèques, pourrai-je comprendre exactement toutes ces théories ? Pourrai-je dire la vérité telle quelle ? »

12.00 

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Commentaires sur des extraits bibliques classées en chapitres : L’annonciateur, l’adversaire et les amis – La tentation – Les béatitudes – La loi nouvelle – La prière – La maison spirituelle La pensée peut émouvoir ou conquérir l’admiration, sans doute ; mais sa nature même lui impose des bornes, et dans son suprême effort, elle n’arrive jamais plus loin que la cime vierge et glacée de la conscience de soi. Le sentiment dépasse cette cime et s’en élance dans les cieux de la vie éternelle. Dans ce monde indescriptible aucune loi raisonnable ne peut plus vivre ; l’être y reçoit les ailes de l’Esprit pur et le don de la liberté sans limites… Voilà pourquoi la méthode employée dans ces commentaires n’est pas didactique. L’auteur a voulu conduire le lecteur sincère et simple aux richesses inépuisables de la pauvreté spirituelle. Nous devons nous connaître nous-mêmes et mettre toute l’énergie de notre volonté à nous rendre maîtres de notre égoïsme.

19.00 

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Traduction de O. Sporeys De toutes les traductions de l’Imitation de Jésus-Christ qui ont été données, il n’en est pas une, à notre connaissance, pour laquelle il ait été tenu compte du fait que l’auteur inconnu de cet admirable traité mystique a été adepte de la philosophie Ésotérique. Le texte latin pris pour base dans ce livre est connu sous le nom de « Manuscrit de Bruxelles », c’est le Codex Kempenensis. Ce manuscrit est considéré comme décisif, malgré des variantes et quelques fautes de copies, il est généralement suivi par tous les traducteurs. L’auteur, parfaitement au courant de la Tradition ésotérique enseigne selon la tradition de l’Évangile, et le lecteur devra tenir compte de tous ces enseignements en lisant l‘Imitation. Qui était-il ? Qu’importe. Ce « parfait » nous prévient lui-même de ne pas nous préoccuper d’une chose si peu importante. Il nous enseigne en effet, après Sénèque, que nous devons nous attacher à ce qui est dit, sans chercher qui l’a dit. Sa volonté d’anonymat devrait être respectée. L’imitation est constituée de trois livres, qui correspondent à trois périodes, purificatrice, contemplative et unitive. On comprendra en méditant sur cette progression, qu’il s’agit de trois morts, suivies de résurrection, que subit l’âme humaine au cours de son évolution mystique.

15.00 

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« De l’unique chemin qui mène à la Vérité, et des diverses routes qui conduisent à l’erreur et à la perdition. » Ce livre semble remonter à l’âge apostolique, bien qu’il ne date que d’un siècle environ. Sa simplicité, l’absence complète de spéculation qui le caractérise, son accent direct et d’une portée toute pratique l’apparentent aux écrits les plus anciens du christianisme, notamment à cette admirable Didachè, peut-être contemporaine des Évangiles, et qui été découverte 84 ans seulement après la rédaction de « Quelques traits de l’Eglise intérieure ». Un livre précieux et plein de sagesse.

15.00 

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Selon le conseiller aulique, l’homme est déchu parce qu’il habite une zone intermédiaire entre la lumière et l’ombre. Il peut se régénérer grâce au maître de cette œuvre qui est en nous : Jésus-Christ. Ainsi se dissipera la nuée qui masque le sanctuaire, solide et pur.

12.00 

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Un petit précis fort utile pour se repérer dans le foisonnement déroutant du bouddhisme sous tous ses aspects : naissance, histoire, développement et déviations, notions fondamentales, morales. et une tentative de comparaison avec la doctrine chrétienne. Ce petit examen cursif n’oppose en aucun cas les détails qui dans le Bouddhisme et dans le Christianisme peuvent se ressembler, mais voudrait donner la physionomie du Bouddhisme et montrer en quoi il est foncièrement différent du Christianisme.

12.00 

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