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Discours du discernement

16,00

Traduit et présenté par A. J. Festugière – Editions Arfuyen

Le P. Festugière est le premier à avoir traduit les rede der underscheidunge de Maître Eckhart sous leur vrai titre: les Discours du discernement. Car, étrangement, Jeanne Ancelet-Hustache a publié ce texte sous le titre de Instructions spirituelles, Alain de Libera sous celui de Entretiens spirituels et, tout récemment encore, M. Wackernagel sous le titre Conseils spirituels. Or la traduction est simple et sans détour. Rede = discours. Unterscheidung = discernement. Ce mot de unterscheidung (discernement moral et spirituel) se retrouve d’ailleurs fréquemment chez Eckhart comme chez Tauler.

Le souci d’exactitude et l’élégance d’expression du P. Festugière, qui ont fait sa brillante renommée comme helléniste, se retrouvent dans sa traduction d’Eckhart et rendent sa publication très précieuse pour accéder au plus près de la lettre comme de l’esprit de ces Discours, qui constituent un texte majeur du corpus eckhartien. La traduction du P. Festugière est accompagnée de nombreuses notes et d’un avertissement sur les principes de traduction.

Mais surtout le P. Festugière explique dans une éclairante préface son approche de ces Discours et ce qui a pu l’amener à les traduire: «Certains critiques ont voulu enlever à Eckhart les Discours du discernement sous prétexte qu’ils ne seraient pas mystiques: “Elles relèvent de l’ascèse plus que de la mystique”, écrit Jeanne Ancelet-Hustache dans son introduction. Je voudrais montrer en ces pages que, chez Eckhart, ascèse et mystique sont inséparablement liées et que la seconde fonde la première.»

Aujourd’hui que bien des commentateurs voudraient transformer Eckhart en une sorte de mystique agnostique et libertaire, précurseur des spiritualités vagues de notre temps, la lecture du P. Festugière, dans sa rigueur et sa profondeur, nous est plus nécessaire que jamais.

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Dans ces entretiens avec les novices d’Erfurt, le discernement visé par le grand mystique rhénan est de reconnaître si l’on est entièrement établi en Dieu ou non. Car “à celui qui s’attache à Dieu, toute vertu s’attache à lui.”

Ce sont ici les entretiens que le Vicaire de Thuringe, Prieur d’Erfurt, Frère Eckhart, de l’ordre des Prêcheurs, a menés avec des fils de cet ordre, qui lui posaient beaucoup de questions lorsqu’ils ils étaient assis ensemble pour les conférences spirituelles.

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Informations complémentaires

Poids 0,167 kg
Dimensions 18 × 12 × 1,9 cm
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Date de parution

ISBN-10

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Auteur

ECKHART, Maître

Eckhart von Hochheim, dit Maître Eckhart, (c. 1260 - c. 1328) est un spirituel, théologien et philosophe dominicain, le premier des mystiques rhénans. Il étudia la théologie à Erfurt, puis Cologne et Paris. Il enseigna à Paris, prêcha à Cologne et Strasbourg, et administra la province dominicaine de Teutonie depuis Erfurt. De 1294 à 1298, Eckhart est prieur du couvent dominicain d'Erfurt. C'est à cette époque qu'il rédige sa première grande oeuvre (en moyen haut allemand), les "Entretiens spirituels". En 1302, il obtient la maîtrise en théologie de l'université de Paris. Frère Eckhart devient "Maître Eckhart de Hochheim". De 1303 à 1311, il demeure à Erfurt, où il est élu premier provincial de la province dominicaine de Saxonia (qui regroupe alors 47 couvents de frères). Dès cette époque, certains de ses sermons transposent pour un auditoire non universitaire, mais cependant lettré, l'essentiel des thèses soutenues contre les théologiens franciscains de Paris. Vers 1311, Maître Eckhart est envoyé une seconde fois à Paris pour y enseigner. Cette charge d'enseignement est un honneur exceptionnel, dont seul Thomas d'Aquin a bénéficié. C'est la preuve de l'immense crédit dont il jouit à l'époque. Mais les ennuis ne tardent pas. En 1326, un procès d'inquisition est lancé contre lui. C'est la première fois qu'un Maître en théologie, qui plus est la principale figure intellectuelle de son Ordre, est objet d'inquisition. Il lui est notamment reproché ses prédications "vulgaires", trop accessibles au peuple, aux gens "simples". Eckhart meurt en 1328, avant de connaître la sanction finale. La prédication eckhartienne de la vraie pauvreté sera reprise par un strasbourgeois, Jean Tauler. Babelio
UGS 9782845900301 Catégorie Éditeur

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